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19 novembre 2012

J'ai testé... changer de nom

Bien avant de me marier, la question du changement de nom a été un sujet délicat. 
Les textes féministes m'encourageaient à ne pas le faire, au nom de ma liberté individuelle, pour ne pas m'engager dans une voie de soumission.
Beaucoup d'avis contemporains m'encourageaient à associer nos deux noms.
La tradition m'encourageait à prendre le nom de mon époux, au cas où nous aurions une descendance "c'est plus pratique quand tout le monde a le même nom".
Après mûre réflexion (qui a tout de même pris plusieurs mois), j'ai décidé, pour des tas de raisons que j'estime bonnes, de prendre le nom de mon mari. On a hésité à un moment à associer nos deux noms, mais mon mari ayant un nom composé et beaucoup de lettres en commun avec mon nom, ça aurait été long et peu harmonieux.
Me voilà donc partie pour une joyeuse valse administrative pour changer une partie de mon identité. Petit résumé des différentes actions :
- La Sécu : le plus facile : un coup de fil, une mise à jour de la carte vitale et voilà, je suis officiellement enregistrée sous mon nouveau nom. Vous pouvez aussi télécharger un formulaire (ici) et l'envoyer à votre centre de sécurité sociale.
- Le passeport et la carte d'identité : pas trop compliqué et relativement rapide. Sauf que le joli livret de famille délivré par l'Etat ça ne sert à rien quand tu fais des démarches auprès de... l'Etat. L'Etat n'accorde que peu de crédit au livret de famille, qui serait peu mis à jour par les foyers français, donc rapidement obsolète. Il m'a donc fallu demander un certificat à la mairie où l'on s'est mariés. Il a aussi fallu je crois que mon mari remplisse des attestations mais je ne sais plus trop quoi.
- Les impôts et tout autre service public : un site très pratique vous permet de faire connaître votre nouveau nom d'usage auprès de différents services publics et propose même des courriers types à adresser à votre banque ou autre. Une fois enregistrés sur le site, vous remplissez divers documents, vous envoyez le scan de votre livret de famille et vous ne vous occupez plus de rien. Ma feuille d'impôt est arrivée avec la bonne mention.
- La banque : je n'ai rien fait pour le moment. Un simple courrier, comme vu ci-dessus, ne suffit pas. Dans ma banque, il faut que je prenne rendez-vous avec ma conseillère (donc a priori un samedi), que je vienne avec mon livret de famille (ah au moins, il servira !) et que j'écoute la conseillère me présenter les 43 produits qui me préserveront de la ruine et du malheur, ce qui m'attend sûrement maintenant que je suis mariée. Donc j'ai fait ma paresseuse sur ce coup-là, et ma banque écrit encore à la demoiselle que j'étais.
- L'assurance : idem. L'agence étant ouverte de 10h à 17h du lundi au vendredi, je n'ai pas posé un pied chez mon assureur depuis le mariage. Peut-être que la démarche en elle-même est très simple, mais je n'ai pas eu le loisir de vérifier.
- Les cartes de fidélité et autres catalogues de vente par correspondance : heureusement, là, on peut bien être qui on veut, un petit coup de souris sur le net et voilà, je suis une autre femme. Les cartes de fidélité dans les magasins, c'est plutôt simple, mais quand ça se fait directement en caisse j'ai toujours des scrupules à faire patienter les 12 clientes en mode fièvre du shopping derrière moi. Si bien que je n'ai pas encore changé d'identité partout, et que généralement quand on me demande sous quel nom je suis enregistrée, on passe bien 2 minutes à retrouver sous quel nom je suis connue :/
- Au travail, je suis toujours connue sous mon nom de jeune fille. Bien sûr, dans la petite structure où je travaille, tout le monde sait que je suis mariée. Mais mes contacts à l'extérieur ne le savent pas dans leur grande majorité car j'estime que cela ne les regarde absolument pas.
- Dans la vie de tous les jours, je n'ai pas mis longtemps à m'approprier le nom de mon époux. Au début, j'avais l'impression que l'on appelait ma belle-mère, mais petit à petit je m'y suis faite. Je prends même un malin plaisir à donner mon nom, et souvent je rigole intérieurement parce qu'il faut savoir que c'est un nom trèèèès asiatique, et que j'attends toujours la réaction de mes interlocuteurs devant mes grands yeux bleus et ma peau toute blanche.
- A l'étranger : le nom de mon mari est plus pratique à dire (enfin, à lire en fait) dans beaucoup de pays. Et quand on voyage tous les deux, c'est plus pratique pour réserver l'avion et les hôtels avec un seul nom.
- Enfin, si autrefois je me battais pour qu'on orthographie correctement le nom de mes ancêtres, il en est de même aujourd'hui avec mon nouveau patronyme. Donc là dessus, je n'ai rien gagné, malheureusement.

 photo : Emilie Iggiotti

Changer de nom n'est pas toujours une sinécure et j'engage chacune (et chacun, puisque nos hommes aussi peuvent à présent prendre le nom de leur épouse, et oui, les temps changent, et tant mieux) à réfléchir profondément avant de prendre une décision.
Je n'ai pas de conseil particulier à délivrer, car ce changement de cap est personnel et la décision doit se prendre au sein du couple, voire individuellement.
Pour ma part, je n'ai pas l'impression d'avoir renié mes ancêtres, mon père ne s'est pas offusqué de ce changement de nom (il a même été parmi les premiers à m'appeler par mon nom marital de façon systématique), je ne me sens pas plus soumise à mon mari et je ne crois pas avoir changé d'identité (au sens figuré du terme).
A chacun de se faire sa propre idée, en fonction de son vécu, de son histoire familiale, de son amour du nom, de la façon dont on imagine ses enfants, etc.

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7 août 2012

De l'originalité dans le bouquet

Et si un bouquet n'était pas fait que de fleurs ? Voire pas du tout fleuri ! Parce qu'on n'a pas vraiment suivi les cours de Nicolas le Jardinier, parce qu'on souhaite exprimer ce qu'on est et ce qu'on aime, parce qu'on a envie de le garder, ou sans raison particulière, on n'imagine pas toutes avoir un bouquet classique dans les mains le jour de nos noces.
Voici donc quelques bouquets, avec ou sans fleurs, en papier, en tissu, en laine... Et comme charité bien ordonnée commence par soi-même, en toute modestie, je vous présente mon non-bouquet :

Un manchon pour avoir bien chaud pendant un mariage d'hiver

Avec des coquillages argentés :


En tissu :



En papillons :


Avec des friandises dedans :


En papier :


En laine :


Et enfin, un bouquet épuré, moderne, fait de gypsophile et d'une unique fleur de lotus :


Vous l'aurez compris, vos idées peuvent se décliner à l'envi, il suffit de les laisser s'exprimer.
Et vous comment sera votre bouquet ?
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24 mai 2012

Wedding Blues

L'expression "wedding blues" est apparue récemment, je pense à peu près en même temps que le terme "Bridezilla". 
Autant le "baby blues" on en entend parler depuis des années, autant la déprime post-mariage, beaucoup ignorent ce que cela signifie.
Ce coup de blues étreint toutes les jeunes mariées (et parfois les jeunes mariés aussi), qui se retrouvent désemparées après des mois de préparatifs. Le salon est rangé après avoir été envahi pendant des semaines de cartons, eux-mêmes remplis de tulle, rubans satinés, programmes de cérémonies, bonbons en tous genres.
La robe et le costume tant attendus sont finalement nettoyés, pliés et rangés dans leur housse.
Les photos ont été regardées 500 fois et plus personne ne vous appelle pour vous dire à quel point votre mariage était sublime.
C'est sûr que là, il y a de quoi se morfondre pour un bon moment.
Pour ma part, je n'ai pas tellement été atteinte de ce mal-être. Peut-être parce que je ne suis pas une pro de l'organisation militaire et que j'ai pu compter sur mon mari et des professionnels qui ont bien fait leur travail. Peut-être parce que je ne regrette pas grand chose, et mes regrets se portent sur des petites choses sans importance au fond. Peut-être parce que je tiens ce blog qui me permet de prolonger le rêve et de rester dans cet univers.

Cependant, j'ai quand même été frappée par ce syndrome dont on n'ose pas encore parler à son médecin. Je ne regrette pas le temps où l'on imprimait nos programmes de cérémonie ni la gestion des susceptibilités des uns ou des autres. Non, ce qui m'a fichu un petit coup de mou, c'est quand j'ai réalisé que ce shot d'amour, cette maxi dose d'affection, ses sourires émus et ses bras qui nous entourent, je n'y aurai plus droit.
Certains de nos invités nous ont étonnés et émus. D'autres nous ont amusés. D'autres nous ont tout simplement régalés de leur présence. 
Sur toute une vie, on n'aurait donc droit qu'à une journée comme ça ? C'est vrai quoi, il existe de nombreuses occasions où l'on peut réunir ceux qu'on aime : anniversaire, Noël... mais jamais tous en même temps. Pourquoi je ne peux plus avoir au même endroit en même temps mes grands-parents, mes copines d'amour, nos amis de Singapour qu'on voit une fois par an et les cousins du Groomzilla ?
Ce sont toutes ces questions, auxquelles je n'ai pas trouvé de réponse, qui m'ont foutu le moral à zéro pendant quelques semaines.
Et puis la vie reprend son cours : on a préparé nos courriers de remerciements (à ce moment-là, je crois que ma nostalgie était bien présente), on s'est penchés sur notre voyage de noces, j'ai créé une bonne dizaine d'albums photos (je plaisante à peine), et j'ai continué à rêver devant les mariages des autres. Juste pour revivre certains instants de notre mariage. Juste pour lire dans les regards de leurs invités ce que j'ai vu dans les yeux de nos invités. Juste pour goûter par procuration à ces doses d'amour.

Aujourd'hui, je regarde moins nos photos, mais quand je tombe sur une, je m'attendris et je regarde toutes les autres. Je n'ai plus le wedding blues, mais j'aimerais pouvoir revivre les instants clés de cette journée juste une fois. Aujourd'hui, j'ai tourné la page mais je laisse parfois les doux souvenirs m'envahir.
Quitter peu à peu le blues pour ne garder que le meilleur. C'est mon conseil pour toutes celles et tous ceux qui ont du vague à l'âme.


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21 octobre 2011

J'AI TESTÉ... HONEYMOON EN TANZANIE - Part.2

Continuons notre aventure d'une Koarou et d'un Groomzilla en Tanzanie et qui ont terminé leur voyage de noces sur l'île de Zanzibar.
Après la bulle dans laquelle nous avions vécu pendant le safari, Zanzibar a été un peu la douche froide. Aux sourires joyeux rencontrés sur le continent, on nous a opposé des regards indifférents. On nous promettait des senteurs d'épices, l'exotisme suranné des romans d'aventures, les paysages paradisiaques et on a rencontré une île profondément touchée par la misère, aux bâtiments dévorés par l'humidité et le temps.



Replaçons un peu les choses dans leur contexte : Zanzibar est en fait un groupe de deux îles : Zanzibar (Unguja de son vrai nom) et Pemba. Nous avons séjourné sur l'île de Zanzibar. Nous avons commencé par 3 jours à Zanzibar Town. Et c'est là que j'ai commencé à regretter les bébêtes de la savane. En effet, nous avions pensé que 3 jours seraient nécessaires pour découvrir Stone Town, le vieux quartier de Zanzibar Town, classé au Patrimoine Mondial de l'Humanité. Et en fait, une seule journée aurait été suffisante, même en se perdant dans le dédale des ruelles qui composent cet ancien quartier qui fut sans doute ravissant.
En levant la tête et en cherchant bien, on découvre de beaux balcons ouvragés, qui avaient sûrement à l'origine une très belle couleur, ressortant parfaitement sur les murs blancs.




De nos jours, seuls les hôtels et les édifices religieux ont une façade nickel. Le reste est souvent laissé sans entretien. Mais devant la pauvreté des habitants, on comprend bien que l'urgence n'est pas là. Cela dit, ce serait bien de se mobiliser un peu pour attribuer des fonds à cette ville (Unesco, si tu me lis).
Ce qui fait le charme de Stone Town, ce sont ses portes. Autrefois véritables déclarations de revenus (plus la porte était grande, d'un bois précieux, et ouvragée, plus le propriétaire de la maison autour de la porte était riche), elles sont aujourd'hui les trésors à dénicher au détour d'une ruelle étroite.




Son charme réside aussi dans son métissage. Les marchands anglais, d'Oman, indiens, portugais s'y sont arrêtés et y ont laissé leur empreinte, tant dans l'architecture que dans la cuisine ou l'artisanat. C'est donc une bonne étape pour faire du shopping et diversifier ses sorties gastronomiques.
Mais 3 jours, je persiste et signe, c'est beaucoup et on a fini par paresser au bord de la piscine. Comme chat ça :


Heureusement, nous avons terminé notre séjour par un havre de paix : le Baraza Resort. Un personnel charmant, un logement sublime où tout n'est que détente, une mini piscine pour chaque villa, vue sur la mer, cuisine délicieuse et bien sûr plage et mer. Mon mari voulait les Maldives, il a presque atteint son rêve là-bas. 
Et ça, c'était trop court, bien sûr (jamais contents !)


Bref, si je peux me permettre, et de façon tout à fait objective puisque j'ai confronté mes impressions à celles d'autres voyageurs, voici mon avis : Stone Town oui mais un jour suffit, et après on file à la plage sur la côte est qui regroupe beaucoup d'hôtels, de clubs et de resorts où vous serez chouchoutés comme au paradis.


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20 octobre 2011

J'AI TESTÉ... HONEYMOON EN TANZANIE - Part.1

Un jour, il faudra que j'écrive un billet sur nos invités. Parce qu'ils ont été adorables (oui, même mes tantes, même si elles m'ont demandé le soir du mariage quand nous avions programmé l'arrivée du bébé). Parce qu'ils ont été reconnaissants de ce que nous avions fait pour eux. Parce qu'ils ont été gentils avec nos prestataires.
Mais surtout, et parce que c'est bien le sujet de ce billet, parce qu'ils nous ont permis de vivre des moments grandioses en Tanzanie.
Et oui, nous avions retenu cette destination pour notre voyage de noces. Pour plein de raisons : pour découvrir l'Afrique, pour voir des animaux fabuleux ailleurs que derrière le grillage d'un zoo, pour l'aventure promise, pour le soleil, pour les paysages, pour l'Océan Indien qui la borde.


Avant de partir, nous nous étions mis en condition : peut-être que certains jours, on ne verra pas d'animaux. Peut-être que les gnous vont nous ennuyer. Peut-être qu'on va croiser plus de hyènes que de bébés éléphants. Et bien, oubliez tout ce que vous venez de lire, car tout est faux ! La Tanzanie est un pays magnifique qui tient toutes ses promesses et plus encore ! 


Cette première expérience du safari (safari photo, entendons-nous bien) nous a presque rendus accros ! Aujourd'hui, les éléphants que nous avons pu regarder dans les yeux tous les jours me manquent. Les phacochères qui courent avec leur queue dressée vers le haut me donnaient plus le sourire que nos programmes TV. Les girafes au regard tout doux sont bien lointaines. Et les guépards, et les bébés lions, comment ne pas avoir envie de les revoir ?!
Pour avoir discuté avec les touristes aguerris que nous avons croisés dans les lodges, la Tanzanie semble être le pays le plus riche en animaux légendaires. De nombreux parcs nationaux et réserves rendent cela possible sur près de 10% du territoire tanzanien.
C'est pourquoi, tous les jours, nous avions une pensée pleine de reconnaissance pour nos proches. Grâce à eux, nous avons voyagé dans les meilleures conditions (bon, à part les vols sur Ethiopian Airlines, avec leurs trois escales, un confort limité et une nourriture peu raffinée, mais c'était notre choix, car sinon c'était Air France, pour deux fois plus cher, et aucune garantie sur l'amabilité du personnel - ça c'est gratuit, pardon).
Nous avons choisi de voyager avec une agence locale, Hors Pistes, tenue par des Français, ce qui fait que les guides sont en majorité francophones. Notre budget nous a permis d'avoir un guide-chauffeur pour nous deux, sans autres passagers dans la voiture que nos jumelles et notre appareil photo. 
Nous avons aussi dormi dans des lodges plus que confortables, certains carrément luxueux. Mais pour ceux qui veulent vivre pleinement l'aventure ou qui ont un budget plus restreint, sachez que le bivouac est tout à fait possible dans la plupart des parcs ou qu'il existe des logements confortables et abordables, bien que peu nombreux. Les lodges sont souvent des tentes améliorées, avec douche, parquet, lit, eau courante et électricité à certaines heures. 

 Lake Masek

 Oliver's Camp

La plupart sont situés sur des territoires traversés par les animaux, ce qui fait que vous pouvez être réveillés en pleine nuit par un hippopotame qui a décidé de manger l'herbe devant votre tente. Et les mâchoires d'un hippo, croyez-moi, ça fait du bruit !
Un des moments les plus magiques fut un soir, sur le petit balcon de notre tente montée sur pilotis, quand un petit groupe d'éléphants est venu manger devant nous. On est restés quasiment en apnée, les yeux écarquillés, à les observer et réalisant à peine ce que nous étions en train de vivre.

La Tanzanie offre des scènes de vie extraordinaires, les animaux ne sont pas timides, les paysages sont des plus photogéniques et le climat est agréable une bonne partie de l'année. En y allant en septembre, nous sommes arrivés à la fin de la saison sèche, responsable de la migration des animaux, qui cherchent des points d'eau. Vient ensuite, vers fin octobre, la petite saison des pluies, qui n'est pas plus gênante que ça pour le safari. Encore une belle période entre décembre et mars, puis c'est la saison des pluies, qui elle peut vous empêcher de sortir un jour ou deux, ou vous obliger à faire des détours conséquents si les pistes sont impraticables. Mais il paraît que chaque saison a son charme et ses aficionados.


Nous avons commencé notre périple par le Arusha National Park, petit parc sans prétention mais intéressant pour commencer, et le seul où nous avons pu faire une balade à pieds. Car oui, si vous avez le mal des transports, réfléchissez bien aux nombreuses heures passées en voiture. Heureusement, les voitures sont quasiment toutes équipées d'un toit ouvrant qui permet de se tenir debout, seule consolation.


Nous sommes entrés ensuite pour deux jours dans le Tarangire, incontestablement notre parc préféré. Pas moins de 4000 éléphants le traversent, entourés de milliers de zèbres et gnous. Nous y avons vu presque tous les animaux je crois : python, pélicans, girafes, babouins, aigles, gazelles, marabouts, et bien sûr lions et guépards. Et même un léopard endormi sur sa branche. Il faut dire que notre guide, Good Luck (qui portait bien son nom) avait l’œil  et une solide connaissance des lieux et modes de vie de la faune.




Nous avons enchaîné avec le Lac Manyara, mais là, à part quelques éléphants et notre premier "hippo pool" (le bassin aux hippopotames), nous n'y avons pas vu grand chose. En raison de sa taille et du manque d'eau probablement.
Puis nous avons attaqué le Ngorongoro, un cratère d'environ 320km², où tous les animaux sont présents, sauf les girafes et les impalas. La visite est limitée à 6h, mais c'est suffisant pour voir beaucoup de choses : les hyènes qui essaient désespérément de choisir leur déjeuner (il faut savoir que la hyène est très bête, et que plus il y a de nourriture, moins elle arrive à choisir !), un rhino au loin, des milans noirs qui eux savent très bien ce qu'ils vont manger au déjeuner : votre sandwich ! Mais aussi des babouins, des gnous, des zèbres, des gazelles de Thompson, des guépards... Bref tout le monde s'y retrouve. D'autant que c'est quasiment le seul endroit de Tanzanie où vous aurez peut-être la chance d'apercevoir les "Big Five" : éléphants, rhinocéros, lions, buffles et léopards.
Les derniers jours de safari ont eu lieu dans le Serengeti, sûrement le parc le plus connu, un des plus grands, côtoyant la frontière kényane et accueillant chaque année des dizaines de milliers de gnous qui traversent la rivière pour rejoindre le Kenya, sans qu'on sache trop pourquoi. Au passage, beaucoup se font croquer par les crocodiles, qui ont bien tapé la pose aussi (bien que je leur ai aimablement demandé de sortir du cadre, mais au jeu de "qui a les plus gros crocs", ils ont gagné).





Et pour finir notre séjour, nous nous sommes envolés pour Zanzibar, mais ça, ce sera l'occasion d'un autre billet, parce que je vois bien que j'en ai perdu quelques unes en cours de route ;) Je vous avais prévenues, je suis devenue accro à la Tanzanie !

 ♥♥♥

(toutes les photos de ce billet sont des photos personnelles, merci de ne pas les diffuser sans autorisation)



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5 août 2011

J'AI TESTÉ... LES CARTES DE REMERCIEMENTS

Après le mariage, l'énorme dose d'amour reçue, les sourires à volonté, et la participation plus que généreuse à notre voyage de noces, il était bien normal que nous remerciions nos invités.
Comme d'habitude, les idées ne manquaient pas. Mais le temps passait et il nous fallait vraiment nous mettre à nos remerciements. Oui, parce que comme tout le monde, on avait lu qu'il était préférable de préparer cela même avant le mariage, histoire de ne pas tarder à envoyer tout ça. Et comme tout le monde, on a esquivé la question. Et comme tout le monde, on s'en est mordu les doigts.
Nos lettres ont fini par partir 4 mois après le mariage ! Oui, honte sur nous. Pour faire patienter nos proches, l'Amoureux avait tout de même créé un super site avec les photos de notre belle journée. Et reconnaissons-le, ça a fait son petit effet et ça a rassasié tout le monde.
Bref, ces quatre mois ont été mis à profit pour :
  • retenir 3 photos de nous deux parmi les 700 d'AmyPunky Photography (!) - fastoche !
  • écrire le texte et le mettre en forme pour le faire imprimer façon carte postale chez Photoways
  • sélectionner les photos de nos amis que nous ajouterions au courrier
  • acheter nos enveloppes un jour de rupture de stock chez Cultura - pourquoi faire simple ?
  • plier environ 80 cœurs en origami pour nos proches (tuto ici) - trop facile !
  • écrire au dos des cartes postales un petit mot personnalisé à chacun
  • commander des timbres.
En fait, 4 mois, ce n'était pas de trop. Evidemment, ce sont les petits coeurs qui nous ont pris le plus de temps, avec la note personnelle, mais c'était la moindre des choses. Les gens nous ont tellement fait plaisir qu'à notre tour, on tenait à leur dire à quel point on se sentait chanceux d'être si bien entourés.
Et là encore, quand nos messages ont été reçus, plusieurs personnes ont tenu à saluer nos efforts. Vraiment, j'aime bien ces remerciements sans fin ;)
Et ça donnait ça :



 
photo ci-dessus : AmyPunky Photography

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25 juillet 2011

PRUNE, CHOCOLAT, ROUGE ET BLANC

On ouvre cette Semaine de l'Inspiration par des couleurs tout à fait de saison : hivernales !
Pour passer un mariage d'hiver au chaud, on sort le prune, le rouge et le chocolat (chaud !) qu'on associe au blanc, rappel de la robe de la mariée mais aussi source de lumière.
On ne lésine pas sur les bougies et les matières réconfortantes : dentelle, fourrure, velours, bois...


Je ne résiste pas à l'envie de vous montrer un bout de notre décor du 26 février dernier, où nous avions déposé des plaids en fausse fourrure, fortement appréciés par ma grand-mère et nos petites cousines ;)
























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21 juillet 2011

ET LES TEMOINS ?

Il y a peu, je squattais chez Tendance Fourmis. Aujourd'hui, je m'incruste chez Nessa B. alias La Mariée aux pieds nus.
Plus de mariage rêvé, je suis restée cette fois-ci dans la réalité pour vous parler des petits cadeaux que j'avais offerts à mes témoins. Et le bonus : une idée cadeau supplémentaire.
Pour découvrir tout cela, c'est sur La Mariée aux Pieds Nus !


Merci Nessa de me laisser entrer "chez toi", mais aussi pour toutes les belles idées que tu nous apportes au quotidien.
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7 juin 2011

LES CHTITES NENFANTS

A notre mariage, les enfants étaient conviés. Au départ, on ne s'était même pas posé la question. Tous les mariages auxquels j'ai assistés prenaient en compte les enfants. Et puis, en discutant avec une de mes collègues et en lisant, je me suis rendu compte qu'en fait, ce n'était pas si rare les noces où l'on priait les parents de venir sans leur progéniture. Le plus souvent, c'est pour limiter le nombre d'invités ou par commodité par rapport au lieu de la réception.
Mais cela oblige les parents à chercher une baby-sitter (donc à dépenser encore pour nous) ou à s'arranger avec leur entourage. Donc nous avons compté les enfants parmi nos invités.
Dans ma famille, généralement, on fait ça simplement : les enfants sont sages autant que possible pendant les cérémonies, courent partout pendant le vin d'honneur, s'assoient deux minutes à leur table spécialement aménagée pour eux, et se défoulent toute la soirée, jusqu'à tomber de sommeil dans un coin/sous une table (ça, c'est moi)/sur les genoux d'une personne qui ne danse pas.
Bien sûr, comme on était des futurs mariés compliqués exigeants, on n'a pas pu faire simple, et on a encore dépensé pour un poste imprévu : on a embauché des baby-sitters.
Nous avons fait appel à Lylo Zenfants qui a mis à disposition des minipouces deux baby-sitters. Le prix varie selon la prestation, donc n'hésitez pas à leur demander un devis.
A partir de là, je ne sais pas du tout ce que sont devenus les enfants pendant notre soirée. L'équipe de Lylo Zenfants avait l'expérience et tout prévu donc ça a été le cadet de mes soucis. 
Bien sûr, les enfants aussi ont eu droit à un petit cadeau en lien avec notre thème. On a  fait un tour à La Cure Gourmande et on a acheté des olivettes en chocolat pour les garçons et des berlandises pour les filles.


On en a profité pour faire le plein de bonbons pour notre petit candy bar d'ailleurs.


Les baby-sitters ont donc pris en charge les enfants dès le cocktail, et ils ont passé la soirée dans une petite salle dédiée aux enfants au sein du Domaine de Quincampoix, avec jeux de société, DVD, jeux tout court. Ils se sont aussi occupés des enfants au moment du repas, qui a aussi été pris à part. Le traiteur avait au passage fait un menu enfants. Mais là encore, ne me demandez pas ce qu'ils ont mangé, je n'en sais rien !
A part un ou deux, les enfants n'ont pas fait de difficulté pour suivre leurs nounous d'un soir et n'ont pas été trop tentés de courir dans les bras de leur môman toutes les dix minutes.
Les plus grands nous ont rejoints pour danser, mais beaucoup ont fini par s'endormir tranquillement, sur un matelas, un fauteuil ou sur les genoux de quelqu'un qui ne dansait pas ;)

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26 mai 2011

CARROSSE, MON BEAU CARROSSE

Abordons aujourd'hui un sujet dont la maîtrise revient souvent aux Groom-to-be : le choix du Carrosse des Mariés. L'importance accordée à ce poste peut varier en fonction de l'intérêt apporté par l'un des mariés pour ce signe extérieur de bonheur. Dans notre cas, je n'ai pas fait exception à la règle : la voiture, c'était le cadet de mes soucis. On se serait baladés dans notre Pigeot que ça ne m'aurait pas chagrinée outre mesure.
Mais Groomzilla ne serait pas Groomzilla sans son obsession du mariage parfait où chaque détail trouve sa place dans un grand tout harmonieux. Il fallait donc trouver notre carrosse. 

Nous avons fait le choix de louer la voiture, personne dans notre entourage n'ayant ce genre de véhicule. Après une étude de marché poussée établie sur plusieurs mois, Groomzilla a décidé de faire appel à Classic Rent. Les avantages : un site web qui recense des locations de voiture sur toute la France et pour tous les budgets. On peut y trouver toutes sortes de voitures : du modèle le plus bling-bling aux véhicules rétros, en passant par des châtelaines ou du plus insolite. Le service commercial est par ailleurs très pro. L'inconvénient : une caution de plusieurs milliers d'euros (entre 5 et 10 fois le prix de la location), mais n'ayez crainte : le montant n'est pas débité. Il faut aussi bien estimer le kilométrage et les horaires, car tout dépassement est facturé.

Les points à vérifier avec le propriétaire ou le prestataire avant de vous décider sont les suivants :

- Prix de la prestation
- Forfait kilométrique et déplacements prévus dans la prestation
- Horaires de la prestation
- Facturation des heures ou des kilomètres supplémentaires
- Versement d'une caution exigé

Le samedi à 13h, est donc arrivée notre Bentley S2 de 1962. Un modèle anglais s'il vous plaît, avec le volant à droite donc ! Heureusement, notre chauffeur Jean-Pierre maîtrisait l'engin et nous a conduit sur les différents lieux jusqu'à 18h30, heure de notre arrivée au Domaine de Quincampoix, l'étape finale.




La voiture était très confortable (j'aurais très bien pu m'endormir sur la banquette, qui était légèrement inclinée vers l'arrière), on avait beaucoup de place pour les jambes, enfin, pour ma traîne et c'était sympa de s'engouffrer dans cette voiture qui en a vu défiler des mariés et autres personnalités depuis sa création en 1962. Bien sûr, nos invités ont été très intrigués et la Bentley a été prise sous toutes les coutures. A part AmyPunky et nous, je crois en revanche que Jean-Pierre n'a laissé personne monter dedans. En même temps, si tu dit oui à l'un, ce sont les 130 invités qui sont susceptibles de grimper dans la voiture !



Pour conclure, il me paraît évident que Groomzilla a bien fait d'insister pour que nous consacrions une part de notre budget à cette location, qui s'intégrait parfaitement au style de notre journée. Et une fois dans sa vie c'est toujours amusant de se prendre pour la Reine d'Angleterre dans ce modèle so British !


photo : Robert
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