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31 décembre 2012

Bonne année 2013 !

Avec quelques heures d'avance, je vous adresse mes meilleurs vœux pour l'année 2013.
Qu'elle soit pour chacun d'entre vous synonyme de bonheur.
Qu'elle apporte éclat, joie, scintillement dans vos vies.


******************** Un petit mot pour vous ********************


Comme vous l'avez remarqué, le blog est au ralenti depuis quelques mois.
Je ne pense pas que Wed & the City survivra à 2013, car même si j'espère avoir apporté ma petite contribution à la révolution mariage qui est en route, j'estime ne plus avoir grand chose de neuf à vous raconter.
Le truc, c'est que ce monde représente toujours pour moi une bulle de paix et d'émerveillement, c'est pourquoi je ne peux pas imaginer arrêter d'y venir de temps en temps.
Je resterai donc active sur les réseaux Pinterest, Twitter et Facebook, pour partager avec vous des clins d’œil que j'espère inspirants, pour vous faire part des actualités et autres événements à ne pas manquer pour que vous ayez le plus beau des mariages.
Le blog reste de toute façon ouvert, pour que vous puissiez continuer à venir y piocher les belles idées que j'ai eu plaisir à relayer sur Wed & the City.
Je vous laisse entre de bonnes mains, à commencer par mes collègues blogueuses (ici présentes à droite de votre écran) ainsi que tous les professionnels qui font souffler un vent de fraîcheur sur le mariage en France actuellement.
J'adresse tous mes sincères remerciements aux amoureux qui ont bien voulu partager un bout de leur vie ici et qui ont accepté de nous faire part de leurs idées, bons plans, doutes et joies.
Un grand, un IMMENSE merci à vous, lecteurs et lectrices, qui avez pris le temps de me lire, de commenter mes articles, depuis mes débuts un soir de janvier 2010 ou tout récemment. Merci pour vos mails, votre humour, vos remarques pertinentes.
Ce blog m'a demandé beaucoup d'énergie, m'a obligée à me dépasser parfois, m'a appris la rigueur de l'écriture et m'a fait vivre de beaux instants.
C'est pourquoi je ne désespère pas de trouver à nouveau le temps et l'inspiration de revenir sur la blogosphère, que ce soit pour parler mariage, voyage, amitié, cuisine et autres instants précieux de la vie.
Pour tous les futurs mariés, ne baissez jamais les bras, suivez votre instinct, préparez VOTRE mariage avec VOS idées, VOS coups de cœur.  Et surtout, soyez heureux, à jamais !
Je vous embrasse tous.

Koarou

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7 novembre 2012

J'ai testé... un cours chez Bobbi Brown

Je suis très branchée maquillage. J'ai toujours été la plus maquillée de mes cousines, de mes copines, de mes collègues. Et je me maquille depuis le lycée, donc un petit moment, on peut le dire.
Mais en ce moment, avec l'arrivée de l'automne, la rentrée et tout ce qui fait qu'on a peur de son propre reflet dans la glace le matin, j'avais comme une envie de changement.
L'invitation à un cours de maquillage chez Bobbi Brown est donc arrivée à pic. Et c'est en pensant à toutes celles qui ne se paieront pas les services d'une maquilleuse pour leur mariage que je me suis rendue au corner du Printemps Haussmann, car se maquiller soi-même c'est possible, à condition d'adopter les bons gestes et surtout les bons produits.

Accueillie et prise en charge par la gentille Audrey, je me suis laissée chouchoutée pendant une bonne heure après lui avoir fait part de mes habitudes de maquillage. Chez Bobbi Brown, l'importance, c'est le teint. Avoir bonne mine fait presque tout. Nous avons donc pris soin de choisir consciencieusement le produit et la nuance qui m'iraient le mieux. Dans mon cas, et en fonction de mes habitudes, c'est la BB Crème qui a été retenue. Une bonne occasion pour moi de tester ce produit dont toutes les femmes et magazines parlent et d'éviter le fond de teint que je n'aime pas.
Toutes les étapes du maquillage ont été déroulées ensuite : des pommettes aux lèvres en passant par les yeux et les sourcils. A chaque fois, Audrey m'a demandé mon avis, m'a montré comment faire et m'a proposé de faire les gestes à mon tour. Ce que j'ai apprécié, c'était de pouvoir donner mon avis, qu'Audrey me dise quelles couleurs privilégier et comment les appliquer, et surtout qu'on m'explique enfin le maquillage. Comme dit Audrey, rien n'est interdit, mais tout ne met pas en valeur nos visages. Comprendre et faire ses choix en conséquence, c'est mieux que d'appliquer bêtement parce qu'on l'a lu dans un magazine, non ?
En résumé :
+ la découverte d'une marque que je ne connaissais pas
+ une prise en main très agréable
+ la possibilité de choisir et tester
mon tout est un moment über agréable


La bonne nouvelle, car il ne s'agit pas ici de vous raconter ma life, c'est que les Franciliennes vont pouvoir venir tester le maquillage Bobbi Brown aux Coulisses du Mariage, salon organisé ce jeudi et ce vendredi de 17h à 23h à la Maison des Polytechniciens.
Et la vraie bonne nouvelle, c'est que je peux vous offrir une invitation pour 2 personnes, que je vous enverrai par mail si vous m'envoyez un gentil message sur koarou-arobase-gmail-point-com
Moi j'y serai, et vous ?
Vous n'allez pas passer à côté de superbes occasions de découvrir des animations DIY, des ateliers coiffure et maquillage donc, la présentation de créateurs inspirés, des cours de danse, j'en passe et des meilleures.
A vos claviers !  




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27 octobre 2012

Juste avant la tempête...

Un billet personnel aujourd'hui, en ce jour de mariage. Celui de ma meilleure amie, qui va épouser l'homme qu'elle aime.
Celle qui a été ma témoin va vivre une très belle journée, j'en suis persuadée.
Je suis émue de voir ce jour arriver, et encore plus d'assister à cette union. Voir sa meilleure amie se marier n'est pas anodin, et je suis si heureuse pour elle et son fiancé.
Qu'ils sachent à quel point leurs proches ont le cœur rempli de joie en ce 27 octobre.



Ma copine, si tu me lis : mais qu'est-ce que tu fais là ???!! Va te marier !
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16 octobre 2012

Etude de cas #2 : les invités

Les invités, aaaah, les invités. Sans eux, point de mariage où l'on crie à la face du monde son amour. Sans eux, point de liste de mariage ni de voyage de noces. Sans eux, point de photobooth. Sans eux, point de chanson paillarde pour animer la soirée. Sans eux, point d'embrassades ni de larmes de joie. Mais en même temps, sans eux, que de tracas évités !
Petite liste des invités qu'on a tous croisés à un mariage, et qui seront aussi présents au vôtre, y'a pas de raison !



1. Les invités qui s'invitent - Dirty Dancing style
(ou que vos parents ont invité en douce dans votre dos) Ceux-là se reconnaissent assez finalement : ils arrivent endimanchés avec leur plus large sourire, sont un peu en retrait à la sortie de la mairie, savent qu'ils ne sont pas désirés mais vous font coucou histoire de vous faire comprendre qu'ils sont comme Bébé, on ne les laisse pas dans un coin. Vous savez qu'ils vont en plus manger la moitié des petits-fours et s'enfiler plusieurs coupes de crémant au vin d'honneur. Vous savez aussi qu'ils vont étudier minutieusement le plan de table et estimer s'ils peuvent compter sur le désistement de dernière minute de quelqu'un pour prendre part au dîner, quitte à déplacer 2-3 chaises et foutre en l'air la disposition idéale que vous avez élaborée en 34 soirées et 3 crises de nerfs. Une cible rouge clignotante s'affiche alors devant vos yeux, et ils deviennent sans le savoir les hommes à abattre.

2. Les invités du vin d'honneur - Cocktail style
Que vous avez officiellement invités, eux. Mais seulement au vin d'honneur, parce que vous ne les connaissez pas tellement, et qu'il n'y a vraiment aucune raison qu'ils fassent partie des privilégiés qui découvriront vos fesses roses lors du powerpoint monté par les copains qui auront exhumé toutes les photos de vos plus grandes soirées arrosées. Du coup, vous essayez de passer un peu de temps avec eux à siroter une coupe, tout en guettant la moindre opportunité de passer à autre chose, mais en vous assurant bien qu'ils n'oublient pas de déposer un petit chèque dans l'urne avant de partir.

3. Les invités un peu vieux ou pas assez vieux - Cocoon style
Ceux qu'on va chouchouter toute la soirée, et même que ça nous fait plaisir : une chaise avec coussins pour Mamie pour ne pas qu'elle peine trop pendant le cocktail, la table la plus éloignée de la sono pour que nos aînés s'entendent causer et qu'il n'y ait pas d'interférences avec leurs appareils auditifs, l'assiette sans nougatine pour épargner le dentier de Papy spécialement composée par la mariée. Et tout à coup, nos petits vieux tout sages se lèvent et entament des valses à mille temps qui leur rappellent leur jeunesse, et ne s'arrêtent qu'à contrecœur quand le DJ enchaîne avec David Guetta (même si vous avez bien noté du coin de l’œil que Papy a sautillé discrètement avant de regagner sa chaise).
Et puis il y a les ados. Ceux qu'on ne sait pas trop où caser à table. Ni avec qui. Ceux qui, on le sait, ont râlé toute la journée et même avant, à l'idée de mettre une tenue "qui serre", des chaussures "qui font mal", de passer la journée et la soirée avec leurs parents/oncles/tantes et inconnus. Mais qu'on va prendre sous son aile, pour leur montrer qu'on sait s'amuser, que le mariage c'est pas ringard, pour leur glisser qu'ils peuvent demander une musique au DJ et qu'au pire, on a prévu une console dans la salle TV.

4. Les invités qui dansent avant l'heure - Saturday Night Fever style
On est nombreux comme ça : on vient aux mariages surtout pour faire la fête. Alors on mouline des avant-bras dans la voiture, on sautille avant de manger, on se trémousse quand les mariés font leur entrée dans la salle de dîner, on trépigne d'impatiente pendant l'ouverture du bal et on fonce sur la piste de danse avant que les mariés aient fini leur slow en tapant dans les mains, en nouant sa cravate au-dessus de la tête et on demande au DJ les Black Eyed Peas, 'cos tonight is gonna be a good night.



5. Les invités relous-boulets-àcôtédelaplaque - Un Crime au Paradis style
Bah oui, il en faut toujours. Leur proportion est variable d'un mariage à l'autre, mais ils sont loin d'être en voie de disparition. Ils se manifestent toujours au dernier moment (vous auriez dû vous en doutez, ils avaient répondu présents 24h après l'échéance), vous savez, dans la dernière semaine, quand votre imprimante a rendu l'âme, que votre cousine s'est fait larguer par son mec et ne viendra qu'à uneeeeeeeeuh, que votre prêtre décrète qu'aucune musique retenue ne fait l'affaire pour la cérémonie, qu'il vous manque une caisse de champagne, que votre traiteur est aux abonnés absents.
Ces invités-là ont un odorat exceptionnel, et savent toujours à quel moment appeler pour vous poser LA question à 100 000 dollars ou vous annoncer la petite nouvelle qui va déclencher la 3è guerre mondiale :
  • Tu sais, je ne sais pas si on va pouvoir venir, le billet d'avion coûte un peu cher à une semaine de votre mariage.
  • Tu peux m'indiquer le terrain de camping le plus proche de ta salle pour qu'on puisse garer le camping-car ?
  • Tu peux commander un repas végétarien pour moi ? Non, non, je ne suis pas végétarienne, c'est juste que selon mon calendrier luno-bouddho-sino-merdique, c'est la semaine où je ne suis pas censée manger de viande. Ni de poisson. Ni de fromage. Ni de sucre. Ni boire d'alcool...
  • Finalement, j'ai la garde du chien ce week-end. Je pourrai pas venir.
  • Et pourquoi que vous avez pas invité mes 14 enfants d'abord ?
  • Alors en fait, je ne viens plus avec Jules, mais avec ma fille de 8 ans. J'imagine que ça ne change rien pour vous ?
  • C'est où déjà ? Et à quelle heure ? Et on est invités au dîner ? Et on aura le temps de rentrer se changer avant le dîner ? Et on se gare où ? Et tu m'as réservé une chambre dans quel hôtel ? Je peux avoir une baignoire dans ma salle de bain, je préfère, ça détend mieux.
Bref, vous l'aurez compris, ces invités-là sont perfides, culottés, parasites, et tout ce que vous voudrez. Vous n'y échapperez pas, autant vous y préparer.

6. Les invités qui s'appellent Papa et Maman - Bridget Jones style
cf. étude de cas #1 pour le rappel.
En tant qu'invités, ils peuvent être assez charmants, surtout si vous avez accepté d'inviter quelques uns de leurs copains de 30 ans. Maman a entrepris de présenter votre cousine fraîchement célibataire au fils de sa meilleure amie, Papa entraîne discrètement ses potes vers sa voiture dans laquelle il a planqué sa meilleure bouteille de whisky. Ils sont donc attentionnés, sociables, souriants, et votre maman ne vous a presque pas fait remarquer qu'elle désapprouvait votre coiffure bohème. En fait, vous les trouvez charmants parce que vous maintenez une distance de sécurité de 30m entre eux et vous, et tout le monde s'en porte très bien.

7. Les invités qu'on aime trop trop - 4 mariages et 1 enterrement style
Ils sont témoins, Best Friend Forever, potes de fac, copines de gueules de bois, frères, sœurs. Ils sont dans vos numéros favoris et pourtant n'ont pas répondu à un seul de vos appels ces 3 dernières semaines. C'est parce qu'ils étaient trop occupés à vous préparer animations, powerpoint rigolo, choré endiablée, lip-dub avec toute votre promo. Bref, ils ont mis le feu à la soirée après avoir brainstormé pendant leurs pauses déjeuner, passé des nuits blanches à faire un montage de 6 minutes, appris par cœur le planning sur tableur Excel en 18 onglets de votre Jour-J, plié 459 grues en papier, conduit votre cousine de la gare à la mairie, installé Mamie sur sa chaise, recousu en 4,52 secondes le bas de votre robe après le fromage, le tout sans rechigné (devant vous). Ils sont géniaux, et vous les remercierez 72 fois d'ici le brunch du lendemain, dont 28 fois au micro.


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12 septembre 2012

Tu te maries en automne ?

Sans préambule, je souhaite un bon courage aux mariés d'automne, qui vont se prendre dans les dents toutes les remarques suivantes quand leurs invités découvriront la date du mariage :

  • En automne ? Mais c'est triste l'automne ! Mais qui a décrété ça d'abord ??
  • L'automne c'est la saison des morts, pas des mariages ! Ai-je vraiment besoin d'autant de positivisme pendant mes préparatifs ?
  • J'aime pas l'orange, et toi, tu vas nous faire baigner dans un univers orange avec la déco de ton mariage ! Peut-être qu'il existe des alternatives à l'orange, je dis ça, je dis rien... Mais j'avoue que j'étais bien tentée par l'orange juste pour t'embêter.
  • T'as prévu des parapluies pour nous j'espère ! J'ai surtout prévu d'inviter des gens qui peuvent se prendre en main et apportent leur propre parapluie.
  • T'as prévu un parapluie pour toi et ton mari pour les photos, j'espère ! J'ai surtout prévu de faire des photos à l'abri.
  • Y'aura de la soupe au potiron ? Tu veux que je te file le numéro du traiteur pour élaborer le menu directement avec lui ?
  • On fêtera les saints ou Halloween ? J'espérais qu'on nous fêterait surtout nous, mais bon...
  • T'auras des citrouilles en guise de centres de table ? Le prochain qui me parle de potiron, citrouille ou tout autre courge, je lui balance un potimarron en pleine biiiiiiiiiiiiiiiiiiip
  • Pourquoi tu fais un thème automne puisque tu te maries en décembre ? Parce que l'automne dure jusqu'au 21 décembre, et qu'on se marie le 15.
  • Je rêve ou bien à côté de ta robe, ce sont des bottes en caoutchouc ?! Non Maman, tu es bien réveillée. Tu les aimes en jaune ? Chouchou en a des grises, et mes témoins ont les mêmes en violet. Maman ? Maman ?
Non, vraiment, y'a plus de saisons !

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27 juin 2012

Retour de noces

S'il est un moment particulier, c'est bien le moment où l'on rentre chez soi après le mariage. Une fin de journée qui appelle souvent le wedding blues, où toute l'agitation retombe, où le rêve prend fin, où tout n'est plus que souvenir.
Certes, organiser un brunch ou un déjeuner le lendemain permet de prolonger la parenthèse enchantée. Mais tout a une fin, et oui, vous finissez par dire au revoir à tout le monde et à remballer votre robe.
Quelque part, je trouve que c'est malgré tout un beau moment. Parce qu'on a vu se concrétiser tout ce qu'on avait en tête depuis des mois. Parce qu'on repart avec une bonne dose d'amour. Parce qu'on porte enfin son alliance chérie. Parce que son mari tout neuf pose un regard différent sur sa femme toute neuve.
Mais concrètement, à quoi ça ressemble la fin d'un mariage ?

Source: bhldn.com via Emily on Pinterest

Une bonne moitié de la noce est partie, celle restante étant occupée à passer un coup de balai ou ranger les chaises, tandis que vous donnez vos consignes : "trois caisses de vin dans le coffre de Papy, le coca va chez ma cousine, celle qui a quatre enfants, le décor du photobooth... euh dans la voiture familiale du témoin. Attention, les bonbonnières sont fragiles ! Oui Maman prends toutes les fleurs que tu veux. N'oubliez pas de ramener les bonbons".
Puis au compte-gouttes vous faites la bise à un, puis deux, puis quinze invités. Vous cherchez désespérément de quoi vous occuper et occuper ceux qui restent, pour ne pas les voir partir eux aussi.
Pendant ce temps, votre mari tout neuf regarde perplexe son coffre se remplir, et se demande où caser les douze bouteilles d'eau gazeuse parce que la place est déjà prise par la robe de mariée, le smoking, les centres de table, l'urne, l'arbre à empreintes, le livre d'or, les deux valises, les cadeaux surprises, les accessoires du photobooth et sa gueule de bois.
Et puis par on ne sait quel miracle, le lieu s'est vidé de sa substance, les jeunes mariés ont réussi à rentrer dans leur voiture et commencent la route vers leur foyer. S'installe un mélange étrange de longs silences rêveurs et d'échanges animés de souvenirs sans queue ni tête.
Quelques SMS arrivent déjà de la part d'invités qui eux aussi semblent heureux du week-end qu'ils viennent de vivre.
On arrive à la maison et on prend une bonne demi-heure à vider la voiture et à essayer de trouver le meilleur moyen de faire tenir tout ça dans le salon, le couloir, la chambre, oh et puis on peut aussi en mettre dans la salle de bain.
Qu'est-ce qu'on mange maintenant ? Une pizza... Note pour plus tard : penser à faire les courses avant de se marier.
- T'es pas fatigué toi ? - Si mais j'ai pas envie d'aller dormir. - Moi non plus. On ouvre les enveloppes ??
Et voilà comment à 22h30 à J+1 on se retrouve dans son lit avec l'urne sur les genoux et son mari qui commence à faire les comptes tout en lisant les petits mots d'amour laissés par les convives. Et tout de suite, ça va mieux, parce que tout l'amour que vous avez reçu ce jour-là, il est écrit, et vous pourrez le relire à l'infini "forever".
Il y a les invités qui vous font une véritable déclaration,  ceux qui ont fait plein de fautes d'orthographe mais qui sont tout de même touchants, les dessins des enfants, ceux qui disent que vous étiez trop beaux ou que le vin et le champagne étaient très bien choisis et que même s'ils sont un peu bourrés, ils kiffent votre mariage.
Il y a de jolies cartes, des cartes un peu tradi, les éternelles aquarelles de fleurs, les cartes achetées à l'arrache (c'est dans le dico maintenant, j'ai le droit) et sans trop de rapport avec le mariage mais "tant pis, c'est l'intention qui compte", il y a carrément un livre trop drôle avec vos "private jokes" préférées fait par vos potesses, il y a des cartes inspirées et d'autres moins, il y a la petite peinture faite par la copine de maman. 
Encore un SMS. Un dernier coup d’œil à l'arbre à empreintes et à votre robe tâchée. Allez, on éteint la lumière et on s'endort sereinement à côté de son époux, enfin seuls rien que tous les deux et des rêves plein la tête et toujours cet amour qui continuera à vous transporter longtemps, longtemps.



PS : à quelques détails près, ça s'est passé comme ça pour nous. En revanche, on avait la chance d'avoir des potes qui dormaient chez nous et qui nous ont aidés, sans le savoir, à revenir en douceur sur terre. Et vous c'était comment ? Ou vous ferez quoi le soir du J+1 ?
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13 juin 2012

Etude de cas #1 : les parents

Aujourd'hui, étudions une espèce relativement répandue : les parents. Observons-les dans un environnement tout à fait particulier : le mariage de leur enfant.
Il faut savoir que les parents, quelles que soient les relations qu'on ait avec eux la plupart du temps, deviennent des êtres tout à fait étonnants et quelque peu énervants quand leur progéniture décide de fonder son propre foyer. Voici quelques exemples :


1. Les parents blasés
Vous êtes le 3è ou le 4è enfant à annoncer ses fiançailles, alors ils en ont vu d'autres. Leurs yeux s'humidifient à peine, et de suite, ils sortent la liste d'invités sous pdf prête et immuable depuis le premier mariage de grande sœur chérie. Ils préparent le chèque, font mine de s'intéresser à deux trois détails et vous annoncent à leur tour que la cousine de la voisine fait un flan de carottes à tomber. Toute cette indifférence, ça vous énerve.

2. Les parents anti mariage
Ils sont divorcés, athées, anarchistes, râleurs, peu importe la raison : le mariage, ça sert à rien. Et c'est justement pour leur prouver le contraire que pendant des mois vous allez vous échiner à leur démontrer par A+B que si, votre engagement vous y croyez, c'est pour la vie et les préparatifs c'est merveilleux et ce n'est que le début d'une formidable vie d'amour. Evidemment, préparez-vous à ne pas recevoir un kopeck  de leur part, ou alors contre 30 bonnes minutes de remarques, du genre "t'es sûre pour la robe blanche ?", "c'est vraiment ça que tu veux ? Et avec lui ?" ou "pour le repas, tu préfères pas un méchoui ?". Ce besoin de mettre en doute votre choix, ça vous énerve.

3. Les parents enthousiastes - trop enthousiastes.
Ils ont prévenu la terre entière de votre mariage environ 45 minutes après l'annonce, ont cassé leur livret pour vous permettre d'avoir le mariage de vos rêves, invitent vos beaux-parents à déjeuner un dimanche sur deux "parce qu'on va former une seule et belle famille maintenant", ont douze idées à la minutes (à croire qu'ils lisent les wedblogs eux aussi) et c'est là que ça coince. Quand vous réalisez qu'ils veulent organiser leur propre anniversaire de mariage et non vos noces. Quand vous tentez de leur expliquer que "non, non, ça ira, Maman, garde précieusement tes gants blancs en satinette, je ne voudrais pas les abîmer, je vais me débrouiller". Tant de sollicitude, ça vous énerve.

4. Les parents dans l'air du temps = socialize !
Finalement, ça vous fait plaisir d'inviter la cousine de Papa, ça fait tellement longtemps que vous ne l'avez pas vue (16, 17 ans ?). Et puis oui, Maman a bien le droit d'inviter ses copines de la chorale, si ça lui chante (jeux de mots !). Quoi, on a 172 invités rien que pour mes parents ??! Oui, le parent, qui ne maîtrise pas forcément Twitter & Co, sait tout de même comment activer un réseau, surtout lorsqu'il s'agit de montrer qu'il a de beaux enfants, bien éduqués, et qu'il peut assumer le financement de leurs noces. Bon, ça c'est le côté le plus vil, il est vrai. La plupart des parents sont simplement fiers et heureux et ont envie de partager cela avec leurs proches. Toute cette guimauve répandue, ça vous énerve.

5. Les parents traditionalistes
"Bien sûr ma chérie, que c'est votre mariage, mais avoue que les chaussures blanches, c'est d'une élégance intemporelle" ou comment ne pas vous froisser en acquiesçant à ce vous dites tout en vous soumettant une autre idée - la leur- qui va sournoisement s'immiscer dans votre subconscient jusqu'à vous faire douter, "parce que c'est la tradition". [Quand j'ai essayé ma robe, dans la cabine d'à côté, il y avait un débat gênant entre la maman de la mariée et sa tante, sur l'obligation du jeu de la jarretière. Aussi étonnant que cela puisse paraître, c'était la maman qui insistait pour la jarretière, tandis que la tante essayait de rassurer la future mariée et de dissuader la maman, qui n'avait pour seul argument que "on a toujours fait la jarretière, et puis ça vous fera un peu de sous". Quand je suis partie, le débat était toujours en cours] La tradition colle au mariage comme le chewing-gum à la semelle, et ça vous énerve.

6. Les parents perdus
Ils ne s'attendaient tellement pas à cette annonce qu'ils ne savent plus où ils en sont. "Qu'est-ce que je dois faire maintenant ? Dans le doute, je vais m'abstenir." Ils ne vous proposent que rarement leur aide, ils ne posent pas trop de questions parce que de toute façon, les fois où ils en ont posées, ils n'ont rien compris à vos histoires de cupcakes et bird cage veil, là... Ils ont oublié de prévenir la famille, ils ont oublié l'ordre des cérémonies, ils vous demandant 4 fois dans le mois comment ils devront s'habiller, ils se raccrochent à leur propre expérience (bouquet de roses et fougère, pièce montée et sa farandole de desserts gourmands, calèche et colombes)... Tant d'ignorance, ça vous énerve.

7. Les parents de rêve
Ceux qui sont heureux pour vous sans en faire des caisses, qui comprennent le rôle que vous leur donnez sans tenter de mettre un orteil sur la frontière délimitée au début des préparatifs, qui vous aident financièrement sans trop poser de questions, qui vous aident à tout mettre en place la veille avec un sourire jusqu'aux oreilles qui ne les quittera pas du week-end. Ceux qui sont rares mais qu'on reconnaît en un clin d’œil à la façon dont ils vous serrent dans les bras le Jour-J et qui écrasent leur petite larme discrètement à la sortie de la cérémonie. Ceux que vous remercierez en premier dans votre discours. Ceux qui n'arrivent pas à vous énerver en somme.

Vous l'aurez compris, l'espèce parentale, aussi large et répandue soit-elle, est très diversifiée et encore pleine de mystère, au point que les plus éminents spécialistes continuent à travailler sur la question et trouvent régulièrement de nouveaux spécimens. Quoiqu'il en soit, dans environ 90% des cas, l'amour et l'énervement font partie intégrante du processus ;)


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24 mai 2012

This is a men's world

Je suis tombée en arrêt devant cette photo tel le chien de chasse devant la perdrix.


Je trouve que cet homme a énormément d'amour, d'émotion et de tendresse pour celle qui est en train de remonter l'allée au bras de son papa. Vous ne trouvez pas ? C'est moi qui me fais des films ?
Peut-être, mais il n'empêche que je lis pleins de belles choses dans le regard de ce futur marié, et j'aime ce que j'y vois ;)
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Wedding Blues

L'expression "wedding blues" est apparue récemment, je pense à peu près en même temps que le terme "Bridezilla". 
Autant le "baby blues" on en entend parler depuis des années, autant la déprime post-mariage, beaucoup ignorent ce que cela signifie.
Ce coup de blues étreint toutes les jeunes mariées (et parfois les jeunes mariés aussi), qui se retrouvent désemparées après des mois de préparatifs. Le salon est rangé après avoir été envahi pendant des semaines de cartons, eux-mêmes remplis de tulle, rubans satinés, programmes de cérémonies, bonbons en tous genres.
La robe et le costume tant attendus sont finalement nettoyés, pliés et rangés dans leur housse.
Les photos ont été regardées 500 fois et plus personne ne vous appelle pour vous dire à quel point votre mariage était sublime.
C'est sûr que là, il y a de quoi se morfondre pour un bon moment.
Pour ma part, je n'ai pas tellement été atteinte de ce mal-être. Peut-être parce que je ne suis pas une pro de l'organisation militaire et que j'ai pu compter sur mon mari et des professionnels qui ont bien fait leur travail. Peut-être parce que je ne regrette pas grand chose, et mes regrets se portent sur des petites choses sans importance au fond. Peut-être parce que je tiens ce blog qui me permet de prolonger le rêve et de rester dans cet univers.

Cependant, j'ai quand même été frappée par ce syndrome dont on n'ose pas encore parler à son médecin. Je ne regrette pas le temps où l'on imprimait nos programmes de cérémonie ni la gestion des susceptibilités des uns ou des autres. Non, ce qui m'a fichu un petit coup de mou, c'est quand j'ai réalisé que ce shot d'amour, cette maxi dose d'affection, ses sourires émus et ses bras qui nous entourent, je n'y aurai plus droit.
Certains de nos invités nous ont étonnés et émus. D'autres nous ont amusés. D'autres nous ont tout simplement régalés de leur présence. 
Sur toute une vie, on n'aurait donc droit qu'à une journée comme ça ? C'est vrai quoi, il existe de nombreuses occasions où l'on peut réunir ceux qu'on aime : anniversaire, Noël... mais jamais tous en même temps. Pourquoi je ne peux plus avoir au même endroit en même temps mes grands-parents, mes copines d'amour, nos amis de Singapour qu'on voit une fois par an et les cousins du Groomzilla ?
Ce sont toutes ces questions, auxquelles je n'ai pas trouvé de réponse, qui m'ont foutu le moral à zéro pendant quelques semaines.
Et puis la vie reprend son cours : on a préparé nos courriers de remerciements (à ce moment-là, je crois que ma nostalgie était bien présente), on s'est penchés sur notre voyage de noces, j'ai créé une bonne dizaine d'albums photos (je plaisante à peine), et j'ai continué à rêver devant les mariages des autres. Juste pour revivre certains instants de notre mariage. Juste pour lire dans les regards de leurs invités ce que j'ai vu dans les yeux de nos invités. Juste pour goûter par procuration à ces doses d'amour.

Aujourd'hui, je regarde moins nos photos, mais quand je tombe sur une, je m'attendris et je regarde toutes les autres. Je n'ai plus le wedding blues, mais j'aimerais pouvoir revivre les instants clés de cette journée juste une fois. Aujourd'hui, j'ai tourné la page mais je laisse parfois les doux souvenirs m'envahir.
Quitter peu à peu le blues pour ne garder que le meilleur. C'est mon conseil pour toutes celles et tous ceux qui ont du vague à l'âme.


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16 mai 2012

Le mariage, la guimauve et moi - je serai une wedbloggeuse normale

Source: vk.com via Elizaveta on Pinterest


Moi célibataire, je clamais que JAMAIS je ne me marierai. Ça sert à rien et pis tout le monde finit par se haïr (oui, j'étais aussi une grande optimiste qui avait foi en l'Homme)
Moi célibataire, je restais insensible aux enfants. C'est mal élevé, ça pue, ça crie et ça ne soutient pas beaucoup de conversations intéressantes (remarquez, y'a quand même du vrai)
Moi célibataire, j'affirmais mon indépendance et refusais de tenir la main à un garçon, sous prétexte que c'était un signe d'asservissement (et mes copines s'étonnaient que je sois célibataire... et moi je m'étonnais qu'elles n'aient aucun mec à me présenter...)

Moi mariée, je suis trop contente d'être "Madame" et persuadée que c'est pour la vie.
Moi mariée, je verse presque ma petite larme aux mariages de mes amis (j'ai dit presque, je suis pas encore une vrai romantique désespérée)
Moi mariée, je suis impatiente d'assister au prochain mariage, et je me retiens de ne pas pousser les non-mariés à passer à la mairie.
Moi mariée, je tiens un blog... mariage !
Moi mariée, je réveille mon mari "à l'aube" quitte à lui faire peur, parce que je viens de recevoir un texto annonçant la venue au monde d'un petit cousin.

Bref, avant, je disais beaucoup de bêtises, et pas seulement durant mon adolescence. Et j'ai pas mal changé comme vous pouvez le voir, même si j'aime encore paraître insensible et détachée.
Cela n'est pas dû au mariage en tant que tel, mais à toutes les étapes qui ont construit ce mariage et qui m'ont fait grandir et réfléchir, au fait qu'un certain Groomzilla m'a démontré le contraire et que j'ai réalisé que la vie c'est quand même mieux quand on reçoit et surtout qu'on donne de l'amour. A son mari. A ses amis. A ses parents. A son chat. A quelqu'un.
Évidemment, je ne passe pas mon temps à manger des cupcakes en voyant la vie en rose. Je râle encore pas mal pour un rien. Je pleure parce que je doute. J'adore les journées pyjamas à traîner dans l'appart. Je fais parfois la méchante. Je baisse les bras.
Mais quand on passe par toutes ces étapes pas glam et que pourtant il y a quelqu'un qui nous redonne le sourire, ça va forcément mieux.
Loin de moi l'idée de vous "évangéliser" en vous disant qu'on est tous amour, mais croyez-moi, faites une pause dans les préparatifs, regardez quelques secondes ceux que vous aimez, dites-le leur ou si vous n'êtes pas à l'aise avec les mots, faites leur un petit cadeau, rendez leur service, et votre cœur n'en sera que plus léger.

Et puis reprenez le cours normal de votre vie. Critiquez votre collègue, transférez la photo de la culotte de cheval d'une star télé à vos cops, soyez désagréables avec le monsieur-qui-pue-dans-le-bus. Vous aurez d'autant plus de plaisir à retrouver ceux que vous aimez.
Cet article est certes décousu, veuillez m'en excuser, mais j'avais envie de coucher sur la toile ce que j'ai sur le cœur, même si je n'identifie pas bien toutes les humeurs qui le traversent en ce moment.
Je sais que si vous venez ici, ce n'est pas parce que les pompons sont votre unique centre d'intérêt, et que vous avez bien réfléchi avant de vous engager dans votre vie à deux. Mais je sais aussi à quel point les préparatifs peuvent engloutir tout le reste, y compris les sentiments, c'est pourquoi, je me suis dit qu'une petite piqûre de rappel ne ferait pas de mal.


Moi wedbloggeuse, c'est ma façon de vous montrer à quel point je suis devenue une guimauve et sans m'en rendre compte en plus. Tant qu'il n'y a pas de meringue...

Source: weheartit.com via Jana on Pinterest

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5 avril 2012

Et aujourd'hui, je parle encore de moi sur...

Bonjour bonjour !
Un petit message pour vous inviter à vous rendre sur Lovely Weddings, tous les jours et en particulier aujourd'hui, puisque j'y raconte mes petites fiertés mais aussi les ratés de notre jour-J, un certain 26 février 2011.
Dans sa série Si c'était à refaire..., Flo laisse la parole à des mariées pour partager leur expérience et souligner les côtés négatifs comme positifs de ce jour imparfait mais tellement parfait qu'est notre mariage.

J'en profite pour vous présenter mes excuses pour mes absences, mais le manque de temps et de sommeil a eu raison de mon énergie et de mon inspiration. Je me laisse donc un petit mois pour remonter la pente et revenir pour vous proposer les belles idées qui feront de votre mariage un précieux souvenir plein d'imperfections, que vous irez raconter... sur Lovely Weddings, évidemment !

Et pour me faire pardonner, quelques fleurs.


PS : je reste cependant un peu active sur les réseaux sociaux (comme on dit). Scrutez ma page Facebook ou mon Pinterest, par exemple.
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26 mars 2012

Les petits bonheurs du lundi

Le soleil brille, les oiseaux chantent, les bourgeons bourgeonnent... encore une bonne raison de profiter des bonnes choses. Ou plutôt 5 bonnes raisons :
- vendredi : passer la soirée en célibataire et regarder l'Arnacoeur 
- samedi matin : me réveiller reposée, ça fait du bien !
- samedi : faire toutes mes vitres, et contempler leur propreté à chaque fois que je passe devant
- dimanche : passer une journée placée sous le signe de l'amitié (et donc de la gourmandise... chez nous, ça va souvent de paire)
- et plus globalement, voir le printemps arriver tout doucement cette semaine :)


Source: google.com via Dawn on Pinterest
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21 mars 2012

Tu te maries au printemps ?

Nous avions déjà vu que les mariages d'hiver suscitent plusieurs questions et remarques qui ont de quoi nous laisser pantois.
Mais les mariés des autres saisons ne sont pas en reste. Florilège des petites phrases entendues par ceux qui se marient au printemps :
  • tu as prévu un plan B en cas de pluie ? est-ce que tu me poserais cette question si je me mariais en juillet ?
  • se marier en mars, c'est risqué avec les giboulées. Tu t'es pas mariée en août, malgré le risque d'orages à son maximum ?
  • se marier en avril, vaut mieux éviter, avec Pâques, le vendredi saint, tout ça. Je lui dis maintenant qu'on fait une cérémonie laïque dans le jardin de Mamie ?
  • se marier en mai, ça porte malheur ! De toute façon, on va tous mourir le 21 décembre 2012, alors autant jouer la poisse jusqu'au bout.
  • tu mettras des jonquilles sur les tables ? Tu iras les chercher dans la forêt pour moi le matin du mariage ?
  • Ah toi aussi tu prévois un bouquet de pivoines ? J'espère que c'est toi qui rattraperas mon bouquet au lancer. En même temps, il n'y a pas trop de concurrence niveau célibataires. Tu as toutes tes chances, à toi les pivoines !
  • Ta déco sera trop belle en parme et anis ? Si je me mariais en 2002, j'aurais pu choisir cette combinaison.
  • Tu auras des fleurs dans les cheveux et des petits zozios sur les tables ? Si tu viens pieds nus, ouaip.
  • On pourra faire les photos de groupe autour du ruisseau au fond du champ du père Gégé ? Tu as reçu notre faire part, celui où l'on disait qu'on se mariait à Paris ?
  • Super ! Félicitations ! Dis-moi juste que ce ne sera pas en mai, pour une fois que j'ai pu poser tous les ponts ! Je te le dis pas alors.

Allez, bon courage les futurs mariés de printemps, l'été arrive ! ;)




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19 mars 2012

Les petits bonheurs du lundi

1ère série de billets "vis-ma-vie-et-mangez-des-pommes" de la semaine, pour la traditionnelle liste de petits bonheurs passés :
- jeudi : sortir tard du bureau mais voir la Tour Eiffel s'allumer et se refléter dans les fenêtres alentour, ça enlève toutes les tensions
- vendredi : me rendre compte que je n'ai pas grelotté une seule fois de toute la semaine lors de mes vingt minutes de marche quotidiennes
- samedi : goûter deux gâteaux de chez Pierre Hermé et découvrir qu'en fait, j'aime le mille-feuilles (mais de chez Pierre Hermé uniquement #jaidesgoutsdeluxeetjassume)
- dimanche : rêver devant des plans d'appartements et maisons de programmes immobiliers (mais pas pour nous, c'est plus léger)
- dimanche : faire rire le Groomzilla pendant qu'il conduit en chantant n'importe quoi (selon lui)

 vu sur Style Me Pretty


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13 mars 2012

Portrait chinois chez moi

Tant que j'y suis, je continue sur ma lancée "je parle de moi, je suis autocentrée et je pars dans des délires personnels mais que j'aime bien partager sur la toile". Mais ce n'est pas totalement ma faute.
Alice in Weddingland et la Fiancée du Panda n'étant jamais à court de bonnes idées, elles ont décidé de lancer un défi aux wedbloggeuses et autres accrocs au mariage : faire son portrait chinois, mais version mariage.
Le concept : se décrire à travers des objets ou des actions, mais avec nos yeux de bride-to-be, Bridezilla, mariées toujours perchées et taguer ensuite d'autres cas comme nous.

Voici donc mon portrait chinois façon wedbloggeuse, et bon sang, c'est pas facile :

Si vous étiez, une palette de couleur, vous seriez.... et pourquoi ?
Du bleu Tiffany, parce que c'est grâce aux blogs mariage que j'ai découvert cette couleur délicate, lumineuse et précieuse, et du gris, une couleur que j'affectionne, pour une duo tout en élégance.


                                                                          Source: google.com via Brooke on Pinterest


Si vous étiez, une paire de chaussure de mariée, vous seriez.... et pourquoi ?
J'aurais des talons vertigineux et des coussinets un peu partout, pour faire une belle ligne à la mariée qui me porterait, mais tout en confort pour que ses petons m'arborent fièrement toute la soirée.
Si vous étiez, une robe de mariée, vous seriez.... et pourquoi ?
Je serais... indécise ! Du plumetis, de la dentelle, de la soie, courte, longue, blanche, ivoire, glamour, rock'n roll ? En tout cas, je serais toute en simplicité mais avec un détail qui tue : des épaules joliment travaillées, un dos sublime, une asymétrie...

                                                                           Source: Uploaded by user via KoaRou on Pinterest


Si vous étiez, un livre d'or, vous seriez.... et pourquoi ?
Mon dernier coup de cœur : un dictionnaire, dans lequel les invités entourent les mots qui se rapprochent le plus de leurs vœux aux jeunes mariés. Un bon outil pour ceux qui manqueraient d'inspiration, un jeu pour les plus inspirés, un objet qu'on conservera très longtemps,un bon moment en perspective à chercher les mots entourés.

Si vous étiez, un bouquet, vous seriez.... et pourquoi ?
Plutôt rond, plein de volume et de contrastes, comme ce bouquet d'anémones au cœur noir et aux pétales délicatement rosés.

                                                                              Source: google.com via KoaRou on Pinterest


Si vous étiez, un gâteau de mariage, vous seriez.... et pourquoi ?
Des choux et de la nougatine, parce que c'est le symbole des menus de fêtes en France (ou dans ma famille du moins), parce que ça permet de se lécher les doigts et d'en piquer dans l'assiette de ceux qui n'aiment pas ou de prendre la part de son grand-père qui n'en mange pas "à cause de son dentier" ;)

                                                                     Source: lacerise.blogspot.com via Aisling on Pinterest


Si vous étiez, un accessoire de photobooth, vous seriez.... et pourquoi ?
Un chapeau ! J'adore les chapeaux, j'en ai de toutes sortes, pour sortir ou pour s'amuser. Ça donne tout de suite le ton, ça crée un personnage en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire et parce qu'on ne porte plus assez souvent des chapeaux.
Si vous étiez, une animation le soir du mariage, vous seriez.... et pourquoi ?
Une danse répétée avec tous nos amis, sur un grand tube, à la place de la danse des mariés, pour mettre rapidement le feu à la piste de danse, pour qu'on en parle longtemps lors des soirées entre potes et avoir une vidéo sympa et pas gnangnan.
 
Si vous étiez, un escort card, vous seriez.... et pourquoi ?
Une petite lanterne avec une jolie étiquette dessus avec le nom de l'invité. Pour faire office de déco, cadeau invité et donc escort card.


                                                                                   Source: projectwedding.com via Krista on Pinterest


Si vous étiez, un cake topper, vous seriez.... et pourquoi ?         
Rien ! Je persiste et signe : ça fait joli sur les photos, mais tout le monde s'en fiche. D'autant que quand vous couperez le gâteau, c'est la première chose que vous enlèverez. Et en haut de la pièce montée de choux, rien ne vaut... un chou. Enfin un poste sur lequel je peux économiser !!

Bon promis, j'arrête de parler de moi... pour cette semaine !
Et non, vous qui séchez devant ces questions dignes du Baccalauréat 2012 revalorisé et triche-proof (oui, non seulement je parle de moi à longueur de journée, mais en plus je me permets de glisser des néologismes de mon cru), je ne vais pas vous oublier. Et les heureux gagnants à contribuer à ce nouvel élan weddinguesque mondial sont :

Julie, de Tendance Fourmis, dont les billets me manquent
Chocodeline, aux doigts de scrapbookfée et une chouette rencontre
Les filles de MADfotos, à écrire en solo ou à 4 mains !

Et je crois que je vais déroger à la règle des 5 personnes taguées, parce que tout le monde ayant joué le jeu plus rapidement que moi, il me semble que tout le monde a déjà été tagué ailleurs.
Voilà, vous en savez un peu plus sur ma vision du mariage version 2012. J'espère vous avoir inspiré un tout petit peu ^^

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Les petits bonheurs du lundi

Oui, bon, je sais on est mardi, mais après tout ça met un peu de fantaisie dans la routine, et puis c'est mon blog, alors je fais ce que je veux. Mais passons aux fameux petits bonheurs (et peu importe le jour) :
- mercredi : découvrir un bon petit resto sans prétention, et surtout avec mes copines wedbloggeuses (d'ailleurs, faudrait qu'on trouve un autre mot parce que je trouve ça moche, wedbloggeuse, pas vous ?)
- jeudi : recevoir une très jolie invitation aux 30 ans de ma cousine
- vendredi : partir en week-end avec mon mari, pour nos noces de coton (bah oui, fallait bien marquer le coup)
- samedi : voir un coucher de soleil sur la plage de Cabourg, mon mari et moi, seuls au monde
- lundi : profiter du beau soleil de fin d'hiver et déambuler main dans la main dans les rues de Honfleur presque vides avant de rentrer tranquillement à la maison.



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8 mars 2012

ROBE | Comment Alice de Weddingland a trouvé sa robe

Après m'avoir invitée à parler de ma robe Georgia chez elle, Alice de Weddingland me fait le plaisir de partager ses souvenirs d'essayage, que dis-je, de quête de la robe parfaite ici. 
Un échange de bons procédés plein de bonne humeur et de bon humour, et qui montre que LA robe ne se laisse pas toujours approcher facilement ;)


Je n’ai jamais été le genre de fille qui ralentit devant une boutique de robe de mariée, qui fantasme devant les petites boites bleu turquoise enrubannées de chez Tiffany’s ou qui compile frénétiquement les inspirations pour le jour J, en attendant de trouver un solitaire dans sa flûte de champagne. Se marier oui. Le reste, la déco, le voile, la robe, les fleurs, ça me passait complètement au dessus. Et puis, est arrivé la wedblogosphère… Mais ça c’est une autre histoire.
Tout ça pour dire que, lorsque j’ai commencé à chercher ma robe, je n’y connaissais rien. Mais alors rien. Page blanche. Pour ce que j’en savais, Pronovias aurait aussi bien pu être une marque de saucisson espagnol et Pronuptia une chaine de matériel de puériculture. Alors je me suis jetée désespérément sur l’internet mondial (© Fiancée du Panda) et j’ai feuilleté pendant des heures l’intégralité des catalogues de mariage qui sortaient sur Google. N’étant pas vraiment une gossip girl habituée des robes fourreau, j’avais un mal fou à imaginer ce que cela donnerait sur moi et comment étaient les matières (cheap or chic, that’s the question ?).
A ce stade, j’avais un budget de 1000€, gracieusement offert par Team papounet et belle-maman (sa compagne pas la mère du groom ndlr), et la ferme intention de n’en dépenser que 500€ pour utiliser les 500€ restants pour autre chose, la pièce montée par exemple (je sais…). Je savais que je ne voulais ni robe meringue, ni bustier (peur d’être boudinée et que ça tombe). Mais vous allez le voir, la quête de LA robe peut légèrement vous amener à réviser votre feuille de route…
Economie+écologie = j’ai tout de suite trouvé séduisante l’idée d’une robe de seconde main. J’ai donc pris rendez-vous chez Fortunée dans le 11ème où je suis allée avec ma maman. L’accueil est charmant, mais le choix un peu trop restreint (et aléatoire) pour une novice de la robe blanche qui n’a AUCUNE idée du style de robe qu’elle souhaite (traduire : un besoin urgent d’essayer une marée de robes pour être sûre de ne pas se tromper). J’essaye tout de même quelques modèles, dont une première en soie sauvage, taille empire. Superbe, mais je ne suis pas fan des manches.
C’est la première d’une série de 44 (oui, j’ai compté, enfin c’est surtout mon amie/témoin Michelle, qui a compté puisqu’à part ces trois premières robes, elle m’a vu passer les quarante-et-une autres. Cette fille mérite un césar de la bridesmaid la plus patiente J). Après ce premier rendez-vous j’ai donc écumé tout ce que Paris compte de boutiques de robes, le pire, comme le meilleur (à chaque fois accompagné de ma mère, d’une copine, ou deux, de ma belle-mère, tout ce petit monde se relayant vaillamment) : Complicité (le cauchemar, l’impression de passer une audition pour le Roi Lire), Métal Flaque, Cymbeline, Pronovias, Pronuptia… j’en oublie sûrement. Ne flippez pas, je vais vous épargner le récit de mes 44 essayages dans les grandes largeurs, en me concentrant sur celles qui m’ont fait hésiter.
Précision nécessaire : à cette étape, j’ai évidemment évacué toute idée de financer la pièce montée avec les économies sur la robe.
La première, Éléonore de chez Cymbeline. Près du corps, toute en dentelle de Calais, avec un joli décolleté en V. Romantique, chic, la vendeuse me pose un voile en dentelle sur la tête. Je me dit qu’il va falloir continuer la diète haricot-badoit jusqu’au mariage. Mais à part ça, c’est parfait. Curieusement, ma mère, elle, n’est pas convaincue du tout, lui préférant une robe en satin duchesse, bustier, borderline meringue, avec un boléro. Je ne me souviens même plus de son nom. Je crie au scandale arguant que je ressemble à princesse Sarah. Je sors en rêvant à Eléonore.  Mais le doute me tenaille (moi excessive ?).
Et si la bonne, la vraie, m’attendait ailleurs dans Paris ? Le trouillomètre à dix, je continue à enchaîner les essayages. Direction Métal Flaque. Le vendeur est adorable, nous sommes reçues comme des VIP. Je flippe sur un modèle de Leila Hafzi, avec des grosses fleurs, le côté Belle des Champs, ce n’est pas moi DU TOUT. J’essaye au passage la robe que choisira Madame Panda (sans le savoir). Et j’hésite longuement sur un modèle de la marque Bleue Marine, mais qui fait un peu trop vestale grecque à mon goût. Et comme je n’ai pas prévu anges et colonnes… je ne suis pas conquise. 


Viens ensuite THE essayage chez Nuit Blanche, boutique qui m’a été recommandée par une connaissance. Et là, coup de cœur pour la Stella de Jesus Peiro. J’ai tout de suite su que c’était la bonne. Et les regards, soutenu par des Oh ! et des Ah !, de mes copines et de belle-maman, n’ont fait que me le confirmer. La Stella combinait à la fois le petit côté structuré et strict qui colle à ma personnalité et à ma silhouette, une taille basse pour masquer mon absence de taille et une jupe fluide, couverte d’un organza de soie, pour amener l’esprit un peu bohème, romantique que je voulais pour ce mariage à la campagne dans un petit village. Je tourne comme une gamine.
Mais pas de larmes, pas de grands épanchements (à ce moment précis je flippe en me disant que le jour J je vais être dure comme une pierre et que la cérémonie ne m’arrachera pas une larme… en fait si J). Je suis conquise.
Seul doute: son prix, 2000€. Soit le double du budget. Sans compter que c’est une robe bustier, alorsquejavaisditquejenevoulaispasderobebustier. Une fois rassurée par la vendeuse qui me confirme que la robe étant faite sur mesure, ça ne bougera pas, et qui sort l’argument massue : le snood (écharpe circulaire ndlr) en satin pour couvrir les épaules, si le bustier m’angoisse trop ; je me mets en quête des fonds. 
 
 
Le groom est d’accord pour que l’on rallonge un peu le budget de départ (trop cool le groom ! tant pis on troquera les macarons pour des tartes maisons) mais finalement, papounet a craqué J et a rallongé la ligne de crédit J Je sais, c’est lamentable… Mais je vous jure, ça lui faisait plaisir ! Comme je veux être sûre de chez sûre, je fais encore un petit tour chez Delphine Manivet (le budget ayant été augmenté J). Mais rien à faire, je reste obsédée par Stella. C’est elle. Et encore aujourd’hui, je n’ai pas l’ombre d’un doute.
 

Merci beaucoup chère Alice d'avoir accepté de jouer le jeu et de nous confier tes souvenirs sur Wed & The City. A très bientôt j'espère, et vous chères lectrices, suivez le lapin blanc qui court chez Alice !
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