13 mars 2012

Portrait chinois chez moi

Tant que j'y suis, je continue sur ma lancée "je parle de moi, je suis autocentrée et je pars dans des délires personnels mais que j'aime bien partager sur la toile". Mais ce n'est pas totalement ma faute.
Alice in Weddingland et la Fiancée du Panda n'étant jamais à court de bonnes idées, elles ont décidé de lancer un défi aux wedbloggeuses et autres accrocs au mariage : faire son portrait chinois, mais version mariage.
Le concept : se décrire à travers des objets ou des actions, mais avec nos yeux de bride-to-be, Bridezilla, mariées toujours perchées et taguer ensuite d'autres cas comme nous.

Voici donc mon portrait chinois façon wedbloggeuse, et bon sang, c'est pas facile :

Si vous étiez, une palette de couleur, vous seriez.... et pourquoi ?
Du bleu Tiffany, parce que c'est grâce aux blogs mariage que j'ai découvert cette couleur délicate, lumineuse et précieuse, et du gris, une couleur que j'affectionne, pour une duo tout en élégance.


                                                                          Source: google.com via Brooke on Pinterest


Si vous étiez, une paire de chaussure de mariée, vous seriez.... et pourquoi ?
J'aurais des talons vertigineux et des coussinets un peu partout, pour faire une belle ligne à la mariée qui me porterait, mais tout en confort pour que ses petons m'arborent fièrement toute la soirée.
Si vous étiez, une robe de mariée, vous seriez.... et pourquoi ?
Je serais... indécise ! Du plumetis, de la dentelle, de la soie, courte, longue, blanche, ivoire, glamour, rock'n roll ? En tout cas, je serais toute en simplicité mais avec un détail qui tue : des épaules joliment travaillées, un dos sublime, une asymétrie...

                                                                           Source: Uploaded by user via KoaRou on Pinterest


Si vous étiez, un livre d'or, vous seriez.... et pourquoi ?
Mon dernier coup de cœur : un dictionnaire, dans lequel les invités entourent les mots qui se rapprochent le plus de leurs vœux aux jeunes mariés. Un bon outil pour ceux qui manqueraient d'inspiration, un jeu pour les plus inspirés, un objet qu'on conservera très longtemps,un bon moment en perspective à chercher les mots entourés.

Si vous étiez, un bouquet, vous seriez.... et pourquoi ?
Plutôt rond, plein de volume et de contrastes, comme ce bouquet d'anémones au cœur noir et aux pétales délicatement rosés.

                                                                              Source: google.com via KoaRou on Pinterest


Si vous étiez, un gâteau de mariage, vous seriez.... et pourquoi ?
Des choux et de la nougatine, parce que c'est le symbole des menus de fêtes en France (ou dans ma famille du moins), parce que ça permet de se lécher les doigts et d'en piquer dans l'assiette de ceux qui n'aiment pas ou de prendre la part de son grand-père qui n'en mange pas "à cause de son dentier" ;)

                                                                     Source: lacerise.blogspot.com via Aisling on Pinterest


Si vous étiez, un accessoire de photobooth, vous seriez.... et pourquoi ?
Un chapeau ! J'adore les chapeaux, j'en ai de toutes sortes, pour sortir ou pour s'amuser. Ça donne tout de suite le ton, ça crée un personnage en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire et parce qu'on ne porte plus assez souvent des chapeaux.
Si vous étiez, une animation le soir du mariage, vous seriez.... et pourquoi ?
Une danse répétée avec tous nos amis, sur un grand tube, à la place de la danse des mariés, pour mettre rapidement le feu à la piste de danse, pour qu'on en parle longtemps lors des soirées entre potes et avoir une vidéo sympa et pas gnangnan.
 
Si vous étiez, un escort card, vous seriez.... et pourquoi ?
Une petite lanterne avec une jolie étiquette dessus avec le nom de l'invité. Pour faire office de déco, cadeau invité et donc escort card.


                                                                                   Source: projectwedding.com via Krista on Pinterest


Si vous étiez, un cake topper, vous seriez.... et pourquoi ?         
Rien ! Je persiste et signe : ça fait joli sur les photos, mais tout le monde s'en fiche. D'autant que quand vous couperez le gâteau, c'est la première chose que vous enlèverez. Et en haut de la pièce montée de choux, rien ne vaut... un chou. Enfin un poste sur lequel je peux économiser !!

Bon promis, j'arrête de parler de moi... pour cette semaine !
Et non, vous qui séchez devant ces questions dignes du Baccalauréat 2012 revalorisé et triche-proof (oui, non seulement je parle de moi à longueur de journée, mais en plus je me permets de glisser des néologismes de mon cru), je ne vais pas vous oublier. Et les heureux gagnants à contribuer à ce nouvel élan weddinguesque mondial sont :

Julie, de Tendance Fourmis, dont les billets me manquent
Chocodeline, aux doigts de scrapbookfée et une chouette rencontre
Les filles de MADfotos, à écrire en solo ou à 4 mains !

Et je crois que je vais déroger à la règle des 5 personnes taguées, parce que tout le monde ayant joué le jeu plus rapidement que moi, il me semble que tout le monde a déjà été tagué ailleurs.
Voilà, vous en savez un peu plus sur ma vision du mariage version 2012. J'espère vous avoir inspiré un tout petit peu ^^

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Les petits bonheurs du lundi

Oui, bon, je sais on est mardi, mais après tout ça met un peu de fantaisie dans la routine, et puis c'est mon blog, alors je fais ce que je veux. Mais passons aux fameux petits bonheurs (et peu importe le jour) :
- mercredi : découvrir un bon petit resto sans prétention, et surtout avec mes copines wedbloggeuses (d'ailleurs, faudrait qu'on trouve un autre mot parce que je trouve ça moche, wedbloggeuse, pas vous ?)
- jeudi : recevoir une très jolie invitation aux 30 ans de ma cousine
- vendredi : partir en week-end avec mon mari, pour nos noces de coton (bah oui, fallait bien marquer le coup)
- samedi : voir un coucher de soleil sur la plage de Cabourg, mon mari et moi, seuls au monde
- lundi : profiter du beau soleil de fin d'hiver et déambuler main dans la main dans les rues de Honfleur presque vides avant de rentrer tranquillement à la maison.



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11 mars 2012

Un long dimanche de fiançailles

                                                                       Source: 100layercake.com via KoaRou on Pinterest


♥ Bon dimanche ♥
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10 mars 2012

Juste avant la tempête...



Que les mariés d'aujourd'hui aient la plus belle des journées ♥
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8 mars 2012

ROBE | Comment Alice de Weddingland a trouvé sa robe

Après m'avoir invitée à parler de ma robe Georgia chez elle, Alice de Weddingland me fait le plaisir de partager ses souvenirs d'essayage, que dis-je, de quête de la robe parfaite ici. 
Un échange de bons procédés plein de bonne humeur et de bon humour, et qui montre que LA robe ne se laisse pas toujours approcher facilement ;)


Je n’ai jamais été le genre de fille qui ralentit devant une boutique de robe de mariée, qui fantasme devant les petites boites bleu turquoise enrubannées de chez Tiffany’s ou qui compile frénétiquement les inspirations pour le jour J, en attendant de trouver un solitaire dans sa flûte de champagne. Se marier oui. Le reste, la déco, le voile, la robe, les fleurs, ça me passait complètement au dessus. Et puis, est arrivé la wedblogosphère… Mais ça c’est une autre histoire.
Tout ça pour dire que, lorsque j’ai commencé à chercher ma robe, je n’y connaissais rien. Mais alors rien. Page blanche. Pour ce que j’en savais, Pronovias aurait aussi bien pu être une marque de saucisson espagnol et Pronuptia une chaine de matériel de puériculture. Alors je me suis jetée désespérément sur l’internet mondial (© Fiancée du Panda) et j’ai feuilleté pendant des heures l’intégralité des catalogues de mariage qui sortaient sur Google. N’étant pas vraiment une gossip girl habituée des robes fourreau, j’avais un mal fou à imaginer ce que cela donnerait sur moi et comment étaient les matières (cheap or chic, that’s the question ?).
A ce stade, j’avais un budget de 1000€, gracieusement offert par Team papounet et belle-maman (sa compagne pas la mère du groom ndlr), et la ferme intention de n’en dépenser que 500€ pour utiliser les 500€ restants pour autre chose, la pièce montée par exemple (je sais…). Je savais que je ne voulais ni robe meringue, ni bustier (peur d’être boudinée et que ça tombe). Mais vous allez le voir, la quête de LA robe peut légèrement vous amener à réviser votre feuille de route…
Economie+écologie = j’ai tout de suite trouvé séduisante l’idée d’une robe de seconde main. J’ai donc pris rendez-vous chez Fortunée dans le 11ème où je suis allée avec ma maman. L’accueil est charmant, mais le choix un peu trop restreint (et aléatoire) pour une novice de la robe blanche qui n’a AUCUNE idée du style de robe qu’elle souhaite (traduire : un besoin urgent d’essayer une marée de robes pour être sûre de ne pas se tromper). J’essaye tout de même quelques modèles, dont une première en soie sauvage, taille empire. Superbe, mais je ne suis pas fan des manches.
C’est la première d’une série de 44 (oui, j’ai compté, enfin c’est surtout mon amie/témoin Michelle, qui a compté puisqu’à part ces trois premières robes, elle m’a vu passer les quarante-et-une autres. Cette fille mérite un césar de la bridesmaid la plus patiente J). Après ce premier rendez-vous j’ai donc écumé tout ce que Paris compte de boutiques de robes, le pire, comme le meilleur (à chaque fois accompagné de ma mère, d’une copine, ou deux, de ma belle-mère, tout ce petit monde se relayant vaillamment) : Complicité (le cauchemar, l’impression de passer une audition pour le Roi Lire), Métal Flaque, Cymbeline, Pronovias, Pronuptia… j’en oublie sûrement. Ne flippez pas, je vais vous épargner le récit de mes 44 essayages dans les grandes largeurs, en me concentrant sur celles qui m’ont fait hésiter.
Précision nécessaire : à cette étape, j’ai évidemment évacué toute idée de financer la pièce montée avec les économies sur la robe.
La première, Éléonore de chez Cymbeline. Près du corps, toute en dentelle de Calais, avec un joli décolleté en V. Romantique, chic, la vendeuse me pose un voile en dentelle sur la tête. Je me dit qu’il va falloir continuer la diète haricot-badoit jusqu’au mariage. Mais à part ça, c’est parfait. Curieusement, ma mère, elle, n’est pas convaincue du tout, lui préférant une robe en satin duchesse, bustier, borderline meringue, avec un boléro. Je ne me souviens même plus de son nom. Je crie au scandale arguant que je ressemble à princesse Sarah. Je sors en rêvant à Eléonore.  Mais le doute me tenaille (moi excessive ?).
Et si la bonne, la vraie, m’attendait ailleurs dans Paris ? Le trouillomètre à dix, je continue à enchaîner les essayages. Direction Métal Flaque. Le vendeur est adorable, nous sommes reçues comme des VIP. Je flippe sur un modèle de Leila Hafzi, avec des grosses fleurs, le côté Belle des Champs, ce n’est pas moi DU TOUT. J’essaye au passage la robe que choisira Madame Panda (sans le savoir). Et j’hésite longuement sur un modèle de la marque Bleue Marine, mais qui fait un peu trop vestale grecque à mon goût. Et comme je n’ai pas prévu anges et colonnes… je ne suis pas conquise. 


Viens ensuite THE essayage chez Nuit Blanche, boutique qui m’a été recommandée par une connaissance. Et là, coup de cœur pour la Stella de Jesus Peiro. J’ai tout de suite su que c’était la bonne. Et les regards, soutenu par des Oh ! et des Ah !, de mes copines et de belle-maman, n’ont fait que me le confirmer. La Stella combinait à la fois le petit côté structuré et strict qui colle à ma personnalité et à ma silhouette, une taille basse pour masquer mon absence de taille et une jupe fluide, couverte d’un organza de soie, pour amener l’esprit un peu bohème, romantique que je voulais pour ce mariage à la campagne dans un petit village. Je tourne comme une gamine.
Mais pas de larmes, pas de grands épanchements (à ce moment précis je flippe en me disant que le jour J je vais être dure comme une pierre et que la cérémonie ne m’arrachera pas une larme… en fait si J). Je suis conquise.
Seul doute: son prix, 2000€. Soit le double du budget. Sans compter que c’est une robe bustier, alorsquejavaisditquejenevoulaispasderobebustier. Une fois rassurée par la vendeuse qui me confirme que la robe étant faite sur mesure, ça ne bougera pas, et qui sort l’argument massue : le snood (écharpe circulaire ndlr) en satin pour couvrir les épaules, si le bustier m’angoisse trop ; je me mets en quête des fonds. 
 
 
Le groom est d’accord pour que l’on rallonge un peu le budget de départ (trop cool le groom ! tant pis on troquera les macarons pour des tartes maisons) mais finalement, papounet a craqué J et a rallongé la ligne de crédit J Je sais, c’est lamentable… Mais je vous jure, ça lui faisait plaisir ! Comme je veux être sûre de chez sûre, je fais encore un petit tour chez Delphine Manivet (le budget ayant été augmenté J). Mais rien à faire, je reste obsédée par Stella. C’est elle. Et encore aujourd’hui, je n’ai pas l’ombre d’un doute.
 

Merci beaucoup chère Alice d'avoir accepté de jouer le jeu et de nous confier tes souvenirs sur Wed & The City. A très bientôt j'espère, et vous chères lectrices, suivez le lapin blanc qui court chez Alice !
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6 mars 2012

MARIAGE | Alexandra + Noam - 2è partie

Le mariage d'Alexandra et Noam continue, toujours raconté par Florence, de MADfotos.


Puis vient le lancer de bouquet. Les filles sont déchainées, prêtes à en découdre avec les autres. C’est finalement la meilleure amie d’Alexandra qui va attraper le tant désiré bouquet.



Le cocktail se termine sur cette tradition, les invités vont prendre place dans la salle.
La décoration des tables est soignée et originale avec pour thème le monde (sur chaque table, un centre de table composée d’objets rappelant un pays). Un thème qui peut paraître banal mais qui a très bien été traité : le choix des objets était à la fois surprenant et pertinent.





Les mariés font leur entrée sur ACDC (get hot) : la fête ne fait que commencer !
Mais Noam calme le jeu en faisant un discours en l’honneur de sa femme, moment émotion !
Nous quittons les mariés et les convives au moment du repas...
Merci à Alexandra et Noam pour leur bonne humeur, leur disponibilité et leur humour.
Nous leur souhaitons une longue et heureuse vie à deux !

 
Qui se cache derrière MADFotos ?
 
Sous le nom MADfotos,  un duo de filles, Florence Moncenis et Annie Gozard, deux photographes, sans doute un peu MAD, qui ont décidé de travailler ensemble en 2009, après avoir réalisé quelques reportages de mariage.
Car il se trouve que nous adorons ça !
S’imposer dans ce domaine très  concurrentiel, majoritairement (bizarrement) masculin, n’est pas chose facile mais nous sommes tellement enthousiastes que rien ne nous arrête !
Nous n’avons pas trouvé meilleur sujet que celui-ci pour être vraiment en contact avec les gens et partager un moment fort de leur vie. Excepté peut-être les photos de grossesses et de naissances.
Ce qu’on aime, c’est le reportage. Seul mode, selon nous, par lequel on peut retranscrire en image un tel évènement. Il permet aussi de proposer autre chose que les photos traditionnelles posées du mariage de nos parents. Bien que nous recommandions, tout de même, de se plier un peu à l’exercice pour les photos de groupe… Le rendu est spontané, dynamique, et à l’image du mariage, que nous renforçons, par ailleurs, en y apposant notre touche au post-traitement.
Le mieux si vous vous voulez en savoir plus sur nous et découvrir notre univers est de parcourir notre site http://mariage.madfotos.fr/
 
 
 
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LIEU : Domaine de Courson | WEDDING PLANNER : Jules et Moi | DJ : WW Animation | CARICATURISTE : Lucien de Montmartre | ROBE : Cymbeline | COSTUME : Father and Co
TRAITEUR / DECO : Régaletvous
 
 
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Merci à Alexandra et Noam d'avoir partagé ici votre mariage et à MADFotos d'avoir répondu si vite à mes demandes.
Si vous souhaitez me faire part de votre joli jour, écrivez-moi : koarou{at}gmail{.}com
 

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MARIAGE | Alexandra + Noam - 1ère partie

Cela faisait longtemps que nous n'avions pas accueilli le récit d'un beau mariage à la française sur W&TC. Réparons ce retard en lisant la belle histoire d'Alexandra et Noam, racontée par le marié (j'aime quand ce sont les hommes qui s'expriment sur ce sujet pas exclusivement féminin qu'est le mariage) et leur duo de photographes de Madfotos.
Ce couple, qui s'est rencontré grâce au travail et par téléphone, s'est uni le 30 juillet 2011 en région parisienne entouré de 90 invités.

Les mariés se préparent, chacun de son côté : Alexandra dans la maison de sa mère à Choisy le Roi, accompagnée de sa sœur et de sa meilleure amie (toutes deux témoins) ; Noam, dans leur appartement à Orly, avec son petit frère (un de ses témoins).




La cérémonie civile se déroule à Choisy-le-Roi (94).  L’entrée est marquante : Noam attend, dos à la porte, de voir sa femme dans sa robe de mariée. On peut voir l’excitation sur le visage de Noam.  Elle arrive, une fois les invités tous là, accompagnée par son frère  qui littéralement va donner sa main à Noam. Noam sourit en voyant Alexandra dans sa très belle robe sexy et l’embrasse. La cérémonie peut commencer. 


On signe, on sourit, on s’embrasse, on applaudit sur fond de youyou. A la sortie, une pluie de pétales baptise les nouveaux mariés. L’instant est immortalisé par des photos de groupe sur les marches de la mairie.




La première étape passée, tout le monde se dirige vers le Domaine de Courson (91) où le cocktail et la réception ont lieu.
Le cocktail se passe à l’extérieur, dans la cour du Domaine. Il fait beau, il fait chaud.
Un taxi américain jaune loué pour l’occasion trône au milieu du lieu. Il sera  un accessoire pour une partie des photos de couple.

 

Avant de passer à la deuxième partie de ce récit, je laisse la parole à Noam, qui a accepté de nous donner sa vision de leur beautiful day :

«Un jour, Une vie... Comment faire d'un jour qu'on espère unique un moment inoubliable ?
Un beau lieu, des prestataires à la hauteur de nos espérances et surtout à notre image, des invités proches de nous... La recette parait simple, et elle l'est !

Tout a été fluide et naturel. Jules et Moi a eu une prise en charge très professionnelle en restant naturelle et simple. A notre écoute, ils ont cerné nos envies et attentes très vite et les ont parfaitement satisfaites grâce à un lieu parfaitement adapté à nos attentes et à des prestas de qualité.
Bien qu'ayant préféré travailler avec un traiteur conseillé par une amie, les autres prestas proposés par le wedding planner ont été parfaites : les DJ ont su être discrets tout en assurant une ambiance parfaite, à l’écoute de nos goûts et surtout de ceux de nos invités, les photographes ont su être présentes sans être envahissantes en assurant un travail d'une rare qualité.
La déco a été assurée par la femme du traiteur, Nathalie. Quel travail ! Délicieusement décalée, follement adorable, elle a su mettre une touche d'originalité tout en restant dans les tons classieux du lieu. Son mari n'est pas en reste, avec une cuisine inventive aussi esthétique que délicieuse. Leur personnel souriant et aux petits soins de chacun a rajouté une note de prestige tout en restant dans une totale simplicité qui nous ressemble tant.

Le soleil s'était invité également. Avec des semaines de pluies et de grisâtres jusqu’à la veille, quelle joie le matin de voir le soleil darder de ses rayons la mairie où nous allons scellé notre amour dans quelques heures !
Et la Mairie, quelle mairie ! Ancienne seconde demeure de Louis XV, ce Château servit aux fêtes intimes du Roi et de ses courtisans. Madame de Pompadour s'y installe en 1746 et Marie Antoinette y organisa fréquemment des amusements de toutes sortes. Quel meilleur endroit pour perpétrer la vie, la joie, l'amour et la fête qu'incarne le mariage ? La salle de mariage a gardé tout le côté baroque de l’époque, avec un plafond peint dans un style qui rappelle la chapelle Sixtine.

Dernière douceur de cette journée, la robe de celle qui allait devenir ma future femme. Dentelée, échancrée sur la chute des reins, outrageusement insolente et pourtant follement magnifique, cette robe n'a laissé personne indifférent. La vieille France dira que ce n'est pas une tenue pour se marier, je dis que peu importe le flacon du moment qu'on ait l'ivresse.

Conclusion ? MARIEZ VOUS ! Mais oubliez les convenances, la vie est une fête, l'amour aussi !»


Moi j'adore cette conclusion, merci Noam ! la suite très vite...
 


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5 mars 2012

ROBES | Meryl Suissa

En cette semaine qui verra trôner la journée de la Femme le 8 mars, il me paraît bien naturel d'évoquer les talents féminins comme celui de Meryl Suissa, une jeune et jolie créatrice aux délicieuses petites robes noires, et bien sûr, blanches.
Avec des robes nommées Audrey H, Carrie ou Coco, vous entrez dans un univers dédié à la beauté et à l'élégance des plus grandes femmes. De quoi être divine pour votre mariage civil ou pour toutes celles qui préfèrent une robe simple qu'elles pourront reporter sans traîne ni chichi.

mon coup de cœur : Audrey H., laine et cachemire

Meryl Suissa, présentez-nous votre parcours.
Ayant toujours voulu travailler dans la mode, j'ai  été extrêmement attirée par le l'univers du mariage. Après mes études de stylisme/modélisme, j'ai travaillé au sein d'un atelier de couture de robes de mariées : Célestina Agostino. Cette expérience a été très enrichissante, étant entourée par d'excellentes couturières. L'envie de me spécialiser dans les robes de mariées s'est alors confirmée.


Les robes de mariées : quelle importance revêtent-elles dans votre collection ? Continuerez-vous à mélanger robes de cocktail et mariage ou vous dirigerez-vous plutôt vers un seul domaine ?
Je me suis tout d'abord concentrée sur ma collection de "petites robes noires" qui me tenait vraiment à cœur pour ensuite lancer la ligne de "petites robes blanches".
Les robes noires seront toujours présentes dans mes collections même si la partie mariée sera bien plus importante.
Fonctionnant souvent sur un coup de cœur pour différents tissus ou couleurs, des modèles uniques et exclusifs se glisseront de temps en temps au milieu des collections.


Faites-vous du sur mesure ?
Je fonctionne désormais en demi-mesure le plus souvent. Nous choisissons un modèle que nous adaptons et retravaillons avec les clientes. Il m'arrive de travailler en sur mesure de temps en temps pour des commandes spéciales mais je reste le plus souvent autour de mes modèles.


Comment se passe la recherche de la parfaite petite robe dans votre showroom ?
Tout dépend de la cliente que je reçois. Tous les essayages sont très différents; certaines femmes savent exactement ce qu'elles veulent et d'autres ont besoin d'être guidées. Il arrive souvent qu'une mariée arrive avec une idée fixe et qu'elle reparte avec un modèle totalement différent. 


Que préférez-vous dans votre métier ?

Le plaisir et la satisfaction lorsqu'une femme porte une de mes robes.

Meryl Suissa organise des ventes exclusives du 17 au 24 mars dans son tout nouveau showroom à Paris.
L'accès ne se fera que sur invitation (nombre de places limité), et toute demande d'inscription a lieu à cette adresse : http://merylsuissa.com/ventes-exclusives.html 

Merci Meryl pour vos réponses et longue vie à vos petites robes, blanches ou noires !


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Les petits bonheurs du lundi

De bons moments encore la semaine dernière pour apprendre à saisir chaque note positive qui se présente :
- jeudi : terminer tard ma journée, proposer par texto un resto indien à mon mari qui me répond y avoir pensé aussi. Mon âme soeur ♥
- vendredi : aller chez le coiffeur et chasser tous les soucis de la semaine
- vendredi : faire un cadeau à mes parents, comme ça, juste parce que je savais que ça leur ferait plaisir
- samedi : emmener enfin notre arbre à empreintes chez un encadreur
- samedi : sortir avec mes amis, autour d'un bon verre et offrir un livre à ma copine qui avait flashé dessus sans se l'acheter quelques jours auparavant. Dans le mille, Emile !

photo : AmyPunky Photography
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